david noir

l'art scénique sans ses vieilles dentelles

un monde où la nudité est enfantine et l’imaginaire fertile

le théâtre d’une enfance guerrière

Photo Bernard Bousquet

Evénements à venir

  • Samedi 20 mai 2017 « LA PEAU SUR LES ZOOS » (performance) au Musée de la Chasse et de la Nature (Paris)

« Marée Haute », le 4 mars 2017 au Générateur

David Noir - Marée Haute
David Noir – Marée Haute

Les autres sites

Tous les sites de David Noir Production visent à participer d'un même ensemble qui, depuis plusieurs années, se construit de façon empirique et organique. La mise en connexion de la globalité des éléments est progressivement effectuée en même temps que les sites évoluent. Il s'agit d'un travail à la fois technique, artistique et cognitif cherchant à exposer ma création scénique et ses processus dans ce nouvel espace qu'est le Web. Vue l'ampleur de la tâche et afin de ne pas être pris dans le piège d'une course contre la montre, j'ai décidé, à la manière du facteur Cheval, que le temps ne compterait pas dans l'élaboration de cet édifice. Je prends donc délibérément celui d'offrir à la curiosité des internautes un tissage de mots, de sens, de sons et d'images qui, pour apparaître pour longtemps comme inachevé, n'en est pas moins chaque jour davantage à mes yeux, mon site idéal, luxuriant et inhabitable, tout comme le facteur a souhaité qu'il en soit de son palais.

David Noir - Métamorphoses
Métamorphoses
David Noir - Images
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David Noir - Créations
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David Noir - L'Entreprise Noire
Compagnie

Une œuvre, l’idée même d’une œuvre me paraît une vieille chose antique. Idem pour la controverse, l’admiration, tout ce qui fait, non les arts, mais le commentaire de la culture. Cela me semble des concepts de salon du 19ème siècle. J’écoute quelques minutes la voix de Duras et je coupe la radio. C’est à la fois fantastique et trop. Même elle, dont j’aime le talent, la pensée, je n’ai pas envie de sa façon de faire, de communiquer du sens par le sensible de sa voix, de son être vivant. Alors les autres « penseurs », autant vous dire qu’ils/elles me semblent encore bien plus loin derrière ne serait-ce que l’idée d’une vérité qui m’intéresse. Il y a un cirque dans la plupart des postures humaines qui m’insupporte. Tellement loin d’une quelconque réalité de la nature, incontournable et terrible. Pourtant, ça ne tend qu’à dire ça ; les arts et les artistes et ceux/celles qui les apprécient. Tout ce qui est dit me semble plus vain que tout ce qui devrait ne pas se dire. C’est pourquoi j’aime tant la parodie. Il faut que d’avantage de distance s’installe avec les contemporains pour que s’oublie un peu leur humanité derrière ce qu’ils/elles font ou ont fait. C’est ce qui m’est agréable chez les auteurs d’avant la communication et les témoignages enregistrés. Ils existent d’autant plus qu’on ne peut jamais vraiment se figurer qui ils/elles étaient. C’est souvent mieux. Pas toujours, pas systématiquement, mais pour beaucoup, ça évite le maniérisme d’une esthétique qui vient se surajouter à une production d’autant plus belle et mystérieuse qu’elle n’a plus de géniteur.

Ma haine à moi, elle me parle d’aventures …

Une haine protectrice pour le visage et les mains, sans paraben

entrez, dérobé
David Noir - Les Parques d'attraction - Le Générateur
entrez, dérobé
l'incohérence de mon être me guide
il n'y a que des faux-semblants de sérieux