Première nuit blanche. Inévitable. Elle sera passée vite. J’ai pris au fur et à mesure des années, l’habitude de considérer mes nuits comme la succession de quelques heures et non, comme étant plus jeune, un pan entier qui s’oppose au jour. J’espère que ça reviendra. En attendant, j’en suis déçu, mais ceci sera le post, j’imagine le plus court de ce journal. 1/4 d’heure pour l’écrire quand d’ordinaire, je m’en octroie 4 à 5.  Dans un quart d’heure, je serai dans ma voiture ; dans 2h, nous serons en train de charger le camion ; dans un peu plus de 3, nous arriverons au Générateur pour tout déballer et commencer l’installation. Rien que de très banal pour n’importe quelle compagnie de théâtre. La différence aujourd’hui pour moi est de sortir soudainement mon travail des derniers mois à l’extérieur. Tout ça va commencer à aller se promener par là-bas, à Gentilly et je suis contraint de passer moi-même à une autre phase …

Je dois m’interrompre là. Je me douche, charge ma voiture et … continue tout à l’heure. Enfin ce soir, après mon cours… je rattrape les choses. Je ne lâche pas en tous les cas. Je me sens privé de ne pouvoir développer ce post comme à l’accoutumée. Je prendrai ma revanche plus tard.

David Noir - Les Parques J-5
Une image de bien avant, ajoutée bien plus tard