Coming-out : la marmite étouffe encore mieux que le placard

David Noir

David Noir

Combien de fois et sous combien de formes faudra-t-il faire ses Coming Out dans sa vie ?

Sans doute jamais assez, car l’habitude, même de l’apparente acceptation (à commencer par la sienne propre vis à vis de soi-même) est le pire des couvercles.
David Noir (en bref)
Je suis David (roi, eh oui! ; guerrier, au moins sur un plateau; poète, tous les jours), Noir (anar esclave et nègre marron, je tente encore la fuite), Bi (Yeah!), Gai (quand j’y arrive), trop Poly (game, andre, amoureux … pour être honnête), Punk (dans l’âme, jusqu’à la chambre du canon), Juif (par ma mère), Pédéraste (sentimental. Qui n’aime pas la jeunesse ?), Hétéro-catho (Qui ne l’est pas dans notre beau pays ?), Primate (idem), Gaucho-réac (tendance gaucho-facho), Athée (totalement), Trans (parfois), Narcisse (empathique névrosé), Queer (allosexuel, ce n’est pas un code allopass !), Solitaire (Leave me alone! ©Greta Garbo), Louis (encore un roi !), Cézanne (Dénaturé! Bourgeois dans les musées, musées chez les bourgeois … Game Over. Bof !), Pacifiste belliqueux (faut pas charrier!), Triste à mourir (ça viendra …), Dandy looser activiste (« beautiful people » désargenté plaintif) Youpi!