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Marie-Gabrielle Duc

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« Factorielle Noir »

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Marie-Gabrielle Duc – Croquis de rencontres

Factorielle Noir

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David Noir est un casseur de codes, une sorte de hacker dont nous serions à la fois les victimes et les bénéficiaires. Sa cible : notre système d’exploitation et les données que 40.000 ans de langage articulé ont inscrits dans nos mémoires cachées. 40.000 ans, ce n’est pas rien. Les informations rangées en couches superposées ont formé un vernis d’une épaisseur considérable dont chacun est à même de surprendre parfois l’éclat, l’extraordinaire résistance et la totale imperméabilité, permettant à l’homme de se sentir protéger des principales menaces connues, sauf peut-être celle de l’asphyxie ou pire du désespoir. Vu cette affection que nous avons pour nos chers poncifs, le code qui les protège est en conséquence extrêmement sophistiqué, complexe et vertigineusement astronomique.

Aussi, pour le casser, David Noir construit depuis plusieurs années un dispositif humblement extravagant et volontairement exhaustif, ce que l’on pourrait approcher par le terme de Factorielle Noire et que les mathématiciens écrivent « Noir ! ». Cette Factorielle Noir combine un nombre important de mots, phrases, aphorismes, photos, vidéos, chansons, improvisations de piano et de guitare électrique, bandes son, poupées gonflables, bassines et autres objets dont l’agencement change en fonction des angles d’attaque, dans un roulement systématique et faussement languide. Pour SCRAP, donné au Générateur de Gentilly les 5,6 et 7 mai, la cible, c’est le féminin ou ce qu’il en reste, un éternel mité, après sédimentation en vrac d’Edith Piaf, de l’excision, du tampon hygiénique, de la poupée gonflable, de la mère-araignée de Louise Bourgeois, du Prix Fémina et de la bouche de métro sous la jupe de Marilyn, entre autres. « Noir ! » tourne, fissurant progressivement les carcans pour mieux les retourner, exposant les faces internes de la pensée à l’air libre. Authentique jubilation ! Une sorte d’opéra-garage, au sens noble du mot garage, de ces garages fabuleux des Steve Jobs, Bill Gates, Paul Allen, Larry Page ou Sergueï Brin, ou encore Jimmy Page et Robert Plant, enfin presque, car pour Jimmy c’est dans le salon familial et non dans le garage que le miracle de Led Zeppelin a commencé.

Avis aux amateurs ! David Noir est en train de créer quelque chose d’important, comme une antimatière culturelle qui aurait la grâce de ne produire aucune nouvelle paterne (2), qui nous laisserait absolument libres d’appréhender le monde, vierges et crus, comme le début d’une autre histoire.

David Noir et le Générateur de Gentilly se sont rencontrés en 2011. Après La Toison Dort en 2012 et Les Parques d’attraction en 2013, deux performances déjà très réjouissantes, il nous propose cette saison Scrap étape 1, le féminin dans tous ses états. Le 31 mai, dans le cadre de Frasq, rencontre annuelle dédiée à l’art-performance et initiée par le Générateur, il proposera « DÉFENSE DU MASQUE HULIN » à la Galerie Nivet-Carzon 2, rue Geoffroy l’Angevin-75004 PARIS. Suivez-le sur son site http://www.davidnoir.com et sur les réseaux sociaux Twitter @DAVNOIR, et Facebook DavidNoirProductions. Mais surtout, participez à ses performances. Il va vous faire craquer!

Pour Scrap, David Noir (mise en œuvre, textes, mixages sonores, vidéos, interprétation) est accompagné de Christophe Imbs (création musicale live improvisée), de Guillaume Junot (création vidéo live, régie son) et Jérôme Allart (création lumière, régie lumière).

Voir aussi http://www.legenerateur.com et http://www.frasq.com

(1) Crédit photo D. Noir et K. Lhémon. Conception graphique B. Brendgen.

(2) nom féminin désignant l’image de Dieu le Père dont le sens disparaît au XIVe siècle et qui, brusquement, redevient utile.

Marie-Gabrielle Duc

 

Article en ligne sur le blog de Marie-Gabrielle Duc, Croquis de rencontres :

https://mariegabrielleduc.wordpress.com/2014/05/08/factorielle-noir/[/vc_column_text][vc_column_text css= ».vc_custom_1439391879064{padding-top: 8px !important;padding-right: 8px !important;padding-bottom: 8px !important;padding-left: 8px !important;background-color: rgba(76,182,186,0.64) !important;*background-color: rgb(76,182,186) !important;} »]

A propos du blog de Marie-Gabrielle

Cet espace « dédié à l’énergie artistique », selon ses propres termes, qu’est le blog de Marie-Gabrielle, écrivain et par ailleurs « fidèle » du Générateur, est un endroit du Web où se porte un regard attentif sur la création contemporaine. Ses articles sont des comptes-rendus subtils sur des évènements artistiques actuels (arts vivants, expositions …). Son esprit d’analyse et sa passion intelligente font de son blog un point de vue sensible pour qui s’intéresse aux perceptions du monde à travers l’art vivant. Je vous invite à en feuilleter quelques pages au hasard, vous n’y risquez que l’opportunité de vous enrichir de nouveaux appétits.

 DN

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L’Insatiable.org

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Interview

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Infos réflexions et débats avec Cassandre/Horschamp

Générateur de Gentilly :

David Noir crée « Scrap »

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« Le féminin dans tous ses états »

30 avril 2014, par Thomas Hahn

Thématique(s) : Inclassables, improbables, incasables

Sous thématique(s) : Performance

L’IMPRÉVISIBLE DAVID NOIR, EN RÉSIDENCE AU GÉNÉRATEUR DE GENTILLY PRÉPARE UN SPECTACLE AU FÉMININ, DANS LEQUEL IL PARTAGERA LE PLATEAU AVEC DES SPECTATEURS AYANT ENVIE DE S’IMPLIQUER ACTIVEMENT.

David, quel est ici le sens du mot « scrap » ?

Le terme désigne quelque chose de négligeable, et se réfère au scrapbooking, la version numérique de l’album photo enrichi d’autres éléments, ce qui correspond à ma façon de travailler puisque j’aime créer des collages sans produire forcément un sens immédiat. Les mots ont plus de sens pour moi dans une coalition de sens différents.

Pourquoi « Le féminin dans tous ses états » ?

La thématique ne vise pas le féminin spécifique des femmes, mais l’idée d’une matrice qu’on peut avoir en soi, une façon moins phallique de recevoir les choses. Bien sûr, je m’amuse aussi avec les images du féminin et vais incarner des allégories ou clones déraisonnables de figures féminines connues. J’utilise beaucoup de fragments de chansons. Une Cendrillon avec une voix à la Michel Simon, c’est un peu comme si le monde avait explosé et comme si les diverses molécules se ressoudaient entre elles.

Vous êtes connu pour des formes qui proposent au spectateur d’intervenir dans la création.

J’aime bien qu’il y ait interaction, voire des choses qui se produisent en parallèle. Les spectateurs sont appelés à délivrer des choses d’eux-mêmes selon ce qu’ils voient et entendent. Je n’aime pas qu’ils restent cantonnés à une place donnée. Je mets aussi des textes à disposition qui créeront un environnement. Je m’intéresse à l’incohérence, j’ai comme une défiance par rapport à la logique, qui est souvent une façade. Je veux créer une quantité d’événements, qui peuvent être aléatoires. J’ai soif de choses imprévisibles. Mes collages seront vite faits, mal faits pour laisser au public des possibilités d’accès par infiltration. Évidemment, il n’y aura aucun forçage. Mon rôle est de créer le contexte.

Vous l’annoncez comme une « Performance aux règles peu abondantes et non douloureuses ». Un double sens sur «règles»?

Tout à fait. Je suis en train de créer un décor avec des filets de sang et des sortes de tampons. Je suis très intéressé par tout cet attirail de produits de précaution féminine et les matériaux cellulosiques et ouatés qui sont presque des matériaux à sculpter. Mais il s’agit aussi de signaler que les spectateurs sont invités à se sentir parfaitement libres, même s’ils veulent investir le plateau. Ca ne me fait pas peur,même si je ne cherche pas l’interaction. Mais je n’aime pas la séquestration habituelle du public au caractère presque religieux. Dans « Scrap » il y aura des micros à la disposition du public pour participer à la création d’un environnement sonore que je partagerai avec eux.

Le maître-mot de vos réflexions qui portent « Scrap » est : « intégrité ».

L’intégrité, c’est aussi l’entièreté. Ce n’est pas une affaire de morale mais d’écouter ce qui se passe en soi, sans idée préconçue et sans craintes. Il y a beaucoup de craintes, comme si en assumant que nous sommes tous des créatures hybrides aux identités moléculaires, on perdait sa crédibilité. C’est l’inverse qui est vrai. On est un tout, on est composé globalement. Quand un scientifique ou un homme politique nous parle avec grand sérieux pour dénoncer dans les média un viol ou autre crime, je me demande toujours de quoi il a rêvé pendant la nuit et quels sont ses fantasmagories ou masturbations. C’est tout sauf une part annexe de l’être et on serait sans doute plus tempéré et plus vivable si on prenait en compte ces deux parties. Jeter une de ses deux moitiés pour ne pas se considérer dans son entièreté est très générateur de conflits, voire de conflits armés. Pourtant, tout le monde a un cerveau qui permettrait de regarder les choses plus finement.

Le Générateur est justement un lieu où les arts plastiques, visuels, chorégraphiques etc. sont invités à entrer en interaction.

Je ne viens pas de la performance au départ et je ne sais même pas si j’y suis pour l’instant. Ce qui m’importe est de trouver au Générateur un vrai lieu au sens fort, totalement dévolu à la stimulation d’une créativité non formelle, dans un esprit d’ouverture réelle, avec un espace vide où la scène peut surgir de partout et créer une vraie relation entre l’artiste et son public. On y apprend beaucoup en tant qu’artiste en voyant le travail des autres. Car on y « voit » réellement les spectacles. Souvent, à son insu, on ne fait que les consommer. Ici on a la possibilité d’être impliqué et complètement, on peut plonger dans une proposition artistique.

Propos recueillis par Thomas Hahn

http://linsatiable.org/?Generateur-de-Gentilly-David-Noir

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Têtu

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« Bienvenue à vous dans la chambre de David Noir… »

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TÊTU

ROUEN Corps de textes

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Les Rouennais portent le texte à même le corps pour cette deuxième édition de Corps de textes, (festival des écritures en scène»: Genet, Minyana, mais aussi des auteurs et des poètes venus de Russie, de Grèce ou d’Australie, comme le très média­tique Daniel Keene. Corps de textes programme également le fantastique Déshahillage, comédie mortelle de Jean-Michel Rabeux, et une performance de l’étrange et sexuel David Noir, 16 à nez noir: «Nous sommes au théâtre. Un théâtre entièrement branlé à la main; la mécanique d’un plaisir douloureux, honteux. On peut le montrer, l’exhiber, mais c’est comme ça qu’il est fait, par un individu seul un peu enfantin, dans sa chambre.» Bienvenue à vous dans la chambre de David Noir…

Corps de textes, du 3 mai au 18 juin, au Théâtre des Deux Rives, à Rouen.

Tél. : 02 35 70 22 82.

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En Car Théâtral

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« David Noir Désir »

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En Car Théâtral – Avignon 2003

David Noir Désir

Dernier volet d’un triptyque qui a débuté avec « Les Justes » et « Les Puritains », « Les Innocents » choque. On aime ou on déteste, on interprète ou on baisse les bras pendant que les acteurs baissent le pantalon. David Noir, comédien et metteur en scène, revendique haut et fort son approche marginale de la scène, mais sa vision soulève tant d’interrogations qu’il serait bien trop facile d’en sortir complètement perdu, prêt à cracher dessus. Limiter cette pièce à une suite de petits pets métaphysiques mâtinés de prétention avant-gardiste déplacée serait un manque de respect envers l’auteur, et d’amour-propre envers soi-même si l’on ne veut même pas se donner la peine de comprendre. Que l’on adhère au propos ou pas, c’est un autre débat.

En Car Théâtral: Votre pièce suscite quand même pas mal d’interrogations. La première doit probablement être récurrente: le sens, le fil conducteur de l’oeuvre ?

David Noir: Le fil conducteur, s’il y en a un, est de l’ordre du psychique. Il fait appel à des sensations mentales. C’est le même depuis les trois derniers spectacles, qui s’appelaient « Les Puritains », « Les Justes » et celui-ci. La base du travail que je fais, c’est la bulle d’enfance, l’abus par l’adulte. Mais ce n’est pas nécessairement l’enfance des enfants, c’est l’enfance qu’on est obligé de refouler, de maîtriser, de castrer, d’incarcérer etc.. Et il y a forcément une révolte à un moment donné qui nous tyrannise aussi. On est à une époque où les gens ont soif de fantasmes. Ce que j’appelle fantasme, c’est la fiction traditionnelle, le téléfilm FR3, qui est un faux rêve. Alors que pour moi, il s’agit de s’intéresser à soi quasi biologiquement et à ce moment on peut en démêler les fils. C’est assez paléontologique comme démarche ! Alors, ma pièce s’inspire d’une nouvelle d’Henry James, « Le tour d’écrou », par les sentiments qu’il y a dedans, et tous les films qui s’y rattachent. On a fait beaucoup de séances de cinéma, de projections de films des années cinquante à nos jours qui étaient inspirés de près ou de loin des enfants du « Tour d’écrou », comme « Le village des damnés ». Ces enfants me touchent car ils ne sont pas enfantins. Ils ne sont pas enfantins parce que, d’emblée on leur demande d’être adulte. Ils sont violés quelque part, mais ce sont des viols dont on ne parle pas, c’est cette fameuse pédophilie mentale qui est à l’origine de beaucoup de choses. On accuse les gros monstres visibles comme Jean-Marie Le Pen et Hitler, mais tout le monde a ça, à un certain degré. Le propos, c’est aussi que les gens ne sont pas forcément des gens biens, et le public non plus ! Il y a cette idée que le premier des racismes, c’est de penser qu’on est bien.. Moi, je préfère être précis plutôt que bien. Il y a des choses qui sont buvables, d’autres moins et tout ça doit s’exprimer avec le plateau de théâtre. c’est un endroit où ça peut se faire, où une forme d’improvisation existe entre le public et les acteurs. Comme le public est timide, ce n’est pas une solution d’aller le violenter parce qu’il n’a pas choisi forcément ça. Par contre, il y a peut-être une forme d’improvisation mentale qui peut durer dans la nuit d’après, sur laquelle il y a un petit retour. Il s’agit de laisser des images, c’est un peu comme un rêve, mais pas un rêve au sens onirique et banal du terme. Un rêve où on a une relation avec lui. Et ça, ça me plairait assez si ça fonctionne. ça fonctionne avec un public qui nous suit depuis « Les Puritains », d’autres le découvrent. C’est un mouvement en marche !

E.C.T.: Vous auriez l’impression de vous vendre si vous écriviez de façon plus traditionnelle, de façon à rendre votre oeuvre moins hermétique au public ?

D.N.: si c’est transformer une partition transversale, verticale en une forme linéaire, c’est non ! C’est ma forme qui m’intéresse; le fond, tout le monde en a. Tout le monde boit, mange, baise. Pour moi, c’est la forme qui doit évoluer. Donc, si les gens ne savent pas lire ce que je leur propose, ils n’ont qu’à apprendre. Ce ‘est pas moi qui vais transformer mon écriture pour qu’ils sachent la lire. J’ai plutôt envie de tirer les choses vers ce que j’estime être le haut. Les gens gobent encore les entrées et les sorties des comédiens, ils ont encore envie de croire que lorsqu’un comédien rentre en coulisse pour se maquiller, le personnage est sorti. Moi, je ne peux pas ! ça m’intéresse de savoir qu’il est allé se faire maquiller !

E.C.T.: justement, vos coulisses se trouvent sur scène !

D.N.: Oui, les coulisses sont souvent géniales. Mais les coulisses de tout. S’il n’y a pas d’odeur dans un cinéma, c’est qu’il manque un auteur par exemple. Ce qui est important, c’est le sujet. Mais si on n’apprend pas parallèlement aux gens de s’intéresser aux choses, ils vont continuer à consommer. On en a rien à foutre de consommer, en fait. Le propos n’est pas d’ingurgiter de la culture et c’est là où ça se goure chez nous au niveau institutionnel. Ce n’est pas une affaire de consommation, c’est une affaire de savoir. D’ailleurs, ce n’est pas moi qui le dis, c’est une bulle de jeu vidéo: « le savoir est le trésor » ! Le langage du jeu vidéo, je trouve ça très beau mais ce n’est pas accessible à tout le monde. Mais ça commence à devenir plus populaire bien que ça reste très complexe. Et cette complexité est une richesse ! Ce que j’aime entant que spectateur, ce qiu est de plus en plus rare, c’est d’être perdu. Si je sais déjà, comme dans la plupart des films de cinéma, ce qui va se passer dès le début, ça ne m’intéresse pas. Ce n’est pas une incohérence pour moi parce que c’est vraiment écrit et pensé. Mais, « Les Innocents » pour moi, c’est au moins abordable à un premier degré sensitif, mais c’est aussi une demande d’activité de la part du public. Qu’il ait payé ou qu’il n’ait pas payé, je m’en fous, il n’y a pas de dieu argent là-dedans. Mais il y a une exigence, cette exigence que la demande du spectateur, parce que je ne suis pas satisfait la plupart du temps de ce qui se passe sur le plateau. Surtout que le plateau, c’est devenu la télé. Alors, si c’est ça notre récompense, merci !

E.C.T.: Comment fait-on pour convaincre des comédiens qu’il y a un sens réel à passer 50 minutes nu sur une scène et devant un public perturbé ?

D.N.: Je ne les oblige pas. Ils comprennent rapidement que le corps et l’animalité du corps est le sujet. ça exprime le désir, mais pas forcément le désir sexuel. J’essaye de voir ce qui est positif dans la vie et voir quelqu’un de nu, ça m’intéresse forcément, même si je le trouve à gerber par ailleurs. C’est la seule façon de le sauver pour moi. Mes comédiens, ce sont des amis. Je ne travaille pas avec des gens que je n’aime pas. Sur le plateau, j’essaye de faire en sorte, par une convivialité mutuelle, qu’il y ait une évidence que le corps doit apparaître. Après, si ça ne se fait pas, je n’obligerai jamais personne. Il y en aura toujours certains qui le feront et d’autres pas. C’est comme un aquarium avec diverses espèces animales et je tiens à respecter les espèces animales. Mais c’est tellement essentiel d’être nu et d’avoir cette représentation chez nous ! Ce n’est pas non plus un babacoolisme, c’est un exigence profonde de voir ce qu’est la représentation de l’être humain, et elle est basiquement d’abord celle-là. Et ça attaque le premier des refoulements. C’est comme les gens qui disent « l’homosexualité, on en a assez parlé », mais on en parle toujours moins que 98% du reste !

E.C.T.: Dans votre pièce, à chaque déclamation, les acteurs prennent un carnet. Symbole ou aide-mémoire ?

D.N.: Le carnet est complètement à lire. Je ne demande pas d’apprendre le texte, parce que je n’aime pas non plus les rôles appris. On finit par entrer dans le rôle, donc dans la fabrication ou dans la contre fabrication. Donc, pourquoi passer par tout ça ? Moi, je n’ai pas le temps, parce qu’on ne gagne pas d’argent la plupart du temps, on est souvent dans des conditions assez difficiles. Ce carnet est physiquement important, tout comme les musiciens ont une partition dans certains concerts classiques.

E.C.T.: Comment se passe le processus d’écriture ? Sous influence « illicite » ?

D.N.: Non, sous mon influence. Je suis allergique aux drogues ! C’est dommage, d’ailleurs ! C’est peut-être dans l’air du temps, dans les seventies je l’aurais été volontiers.. Ma meilleure drogue c’est la haine, j’ai une profonde haine de beaucoup de choses et ça, ça dope énormément ! Mais j’ai aussi un certain amour, et ,je pense que c’est un journaliste qui a dit ça sur « les Justes », la haine rend plus de services à l’amour que la complaisance. L’écriture, c’est très simple: j’écrit tout le temps, du matin au soir. C’est comme une défécation et après, il y a un recul. C’est le principe de la poésie, mais aujourd’hui la poésie n’a plus sa place dans notre société, on pense que c’est aller dire du Brassens dans le métro. Pour moi, ce n’est pas ça; c’est extrêmement actif, c’est concret et mes textes ont la cohérence de la poésie. C’est bizarre d’ailleurs qu’on se pose encore la question de la cohérence parce que, René Char, ça ne date pas d’aujourd’hui !

E.C.T.: vous pouvez comprendre que des gens du public utilisent le mot pervers pour qualifier votre pièce ?

D.N.: C’est une débilité profonde ! Je pense que personne ne pourrait le supporter. Ceci dit, tant mieux ou tant pis pour eux, parce que ça veut dire que ça leur renvoie quelque chose. Notre force à nous et ce que je cultive le plus, en dehors de tout esthétisme, c’est l’exposition du corps dans ce qu’il a de plus simple, de plus ludique et de plus enfantin et ça parle aussi du rapport homme-femme, dans le fait qu’on n’est pas dans ce rapport que je déteste et qui est le rapport des gens de la Nouvelle Vague, c’est-à-dire mettre l’amour sur un piédestal et puis me l’écrabouiller ! C’est un rapport d’une autre forme de sexualité, une autre forme de désir où on peut se faire tirer la bite parce que c’est aussi un jouet. Les filles, c’est plus délicat parce qu’il y a une intimité médicale, mais ça m’amuserait d’en faire un truc à « slot », à pièce de monnaie pour avoir une bouteille d’Heineken derrière. Le fait qu’on s’en foute, c’est le grand fruit du travail ! C’est amusant de jouer avec son corps, mais si quelqu’un taxe ça de pervers, c’est qu’il a une sexualité très arriérée et qu’il est très dangereux pour nous.

E.C.T.: C’est votre objectif de remettre en question la sexualité du public ? Vous avez conscience que les gens du public regardent principalement les gens du sexe opposé ?

D.N.: Il y a une statistique qui dit qu’il y a un cinquième de la population qui est homosexuelle. Les gens font ce qu’ils veulent, ce qui m’intéresse c’est de me définir, moi. Ce que doit faire un auteur et c’est pour ça qu’il ne gagne pas sa vie par ailleurs. Parce que, tout le temps que je passe là, c’est du temps que je passe à ne pas bouffer ! Et ce qui est important pour moi, c’est de revendiquer ma bisexualité. Il faut savoir qu’il y a beaucoup moins d’hétérosexualité qu’on ne le pense, mais c’est une affaire de norme et je l’ai en horreur parce qu’elle n’existe pas en réalité. La seule norme qui existe pour moi c’est de savoir qu’il y a des gens qui font un bon travail et d’autres qui font un travail de merde ! Ceux qui ont une aura puante et ceux qui sont honnêtes…ça, ça a du sens.

E.C.T.: à un moment, dans votre pièce, on a droit à une belle fellation et une éjaculation faciale sur écran géant, quel est l’intérêt dans le spectacle ?

D.N.: C’est un moment de zapping de texte, et cette image de la pornographie, elle est très apaisante. Et, sur scène, on est dans un contexte d’enfant puis on apprend à être adulte, et ce grand nu de la fin, c’est un final en continu. Et cette sexualité qu’on n’a pas sur le plateau, c’est bien qu’elle soit représentée. Parce que c’est dur de bander sur le plateau et on n’a pas forcément envie de baiser ensemble ! Le problème du théâtre, c’est de ne pas vouloir représenter la pornographie et la pornographie, c’est le gros plan. Et c’est une des choses les plus intéressantes ! ça parle du « rise and fall », de l’excitation et de la rétention, donc du dégoût aussi. On est double dans l’excitation sexuelle et cette dualité m’intéresse beaucoup. Il faut bien qu’il y ait un moment de sexualité et nous, on ne peut pas le faire parce qu’il ne sera jamais en gros plan. Même si on le filmait, ce n’est pas le théâtre qui le rendrait en gros plan. C’est pour ça qu’on a mis cette fellation.

E.C.T.: On a souvent l’impression que vous avez eu recours à une forme d’écriture surréaliste pour écrire « Les Innocents ». Des passages comme « Dieu est un film porno » par exemple..

D.N.: ça ne va pas vous faire plaisir parce que c’est une moquerie du surréalisme. C’est très vieux pour moi. Je sais que le belges sont très attachés au surréalisme et ça le rend très sympathique. Mais Breton et compagnie, je ne peux pas… Par rapport aux personnes, pas au travail. Par rapport au travail non plus quand il s’agit de Magritte: pour moi, c’est étouffant, ça ne décolle pas. C’est une petite représentation des choses. ça ne vaudra jamais Dubuffet ! Donc, par rapport à la scène, j’ai demandé à une comédienne de dire « Dieu est un film porno, la vie est juste une question d’IVG » et elle le dit avec un ton un peu institutionnel. C’est de la moquerie. Par contre « la vie est juste une question d’IVG », c’est mon point de vue !

E.C.T.: Pourquoi parler d’orangs-outans et de koalas dans la description de votre pièce ?

D.N.: Le koala, c’est un animal qui me fascine. Il a cette espèce de douceur apparente. D’abord, il a ce nez de clown qui me fait penser à Albert Fratellini, avec ce nez noir qu’il a inventé, il y a des photos où on dirait qu’ils s’enculent tous, mais avec un regard qu’on peut toujours interpréter. C’est comme les primates ! Ils sont essentiels, on a beaucoup travaillé là-dessus parce que c’est la limite de la conscience des choses. Le singe évoque beaucoup plus qu’il ne pense.

Jonathan Lenaert et Marco Bourgaux

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Journal des Parques J-8

David Noir - Mix pénis et vulve
David Noir - Mix pénis et vulve

David Noir – Mix pénis et vulve

MON CON BAT

L’évocation d’un « féminin » palpitant à l’intérieur même de ma verge d’homme, associée à l’idée de lutte pour parvenir à en être un selon mes critères, m’est apparue judicieusement exacte pour parler de mon identité masculine telle que je veux la dépeindre et la revendiquer. Lire la suite

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Introduction aux « Parques d’attraction »

Plan d'installation de "La Toison dort"- janvier 2011 - Le Générateur
Plan d'installation de "La Toison dort"- janvier 2011 - Le Générateur

Plan d’installation de « La Toison dort » – Le Générateur

En avril 2013 au Générateur

Je vous invite à venir découvrir cet univers et à y évoluer sans plus de limite entre être spectateur ou acteur.

Pas d’inquiétude ; vous y laisser aspirer ou vous y soustraire sera toujours de votre ressort.

Je vous propose de venir travailler avec moi dans cette aire de jeu que nous avons commencé à bâtir lors d’une première installation l’an dernier, dans ce même espace, durant les jours où fut donnée  « La Toison dort » à Gentilly, au Générateur. Rebelote avec cette fois, comme deuxième étape, l’ambition plus prononcée d’effacer le plus possible la notion de « spectacle » au profit de la confusion des rôles et de l’émergence d’une autre forme. Lire la suite

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Pornographie et vent frais de l’acte gratuit

David Noir - Altéré(s)Go! - Photo Karine Lhémon - Le Générateur
David Noir - Altéré(s)Go! - Photo Karine Lhémon - Le Générateur

David Noir – Altéré(s)Go! – Photo Karine Lhémon – Le Générateur

L’intime qu’on ne pourrait réussir à montrer sans tomber dans la porno… blablablabla…

Une thématique insupportablement naïve, bête, banale et tellement récurrente

« Tu comprends, la suggestion de l’érotisme, c’est tellement plus fort que la brutalité pornographique… »
« Oui, oui, oui … et mon cul ? » répondrais-je sobrement. Lire la suite