Articles

,

Cassandre

[vc_row][vc_column width= »1/6″][vc_single_image image= »3842″ img_size= »248×135″ link= »http://www.davidnoir.net/presse/ »][vc_single_image image= »3781″ img_size= »478×672″ style= »vc_box_shadow_3d » css_animation= »top-to-bottom » link= »http://www.davidnoir.net/les-parques-dattraction/ »][/vc_column][vc_column width= »1/6″ css= ».vc_custom_1439319631852{padding-top: 10px !important;padding-bottom: 10px !important;} »][vc_single_image image= »6403″ img_size= »100×130″][/vc_column][vc_column width= »1/6″][vc_single_image image= »6390″ img_size= »250×312″ style= »vc_box_shadow » link= »http://www.davidnoir.net/wp-content/uploads/2015/08/Article_Cassandre_Parques.pdf »][vc_custom_heading text= »par Valérie de Saint-Do » google_fonts= »font_family:Josefin%20Slab%3A100%2C100italic%2C300%2C300italic%2Cregular%2Citalic%2C600%2C600italic%2C700%2C700italic|font_style:300%20light%20italic%3A300%3Aitalic »][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_wp_search][vc_single_image image= »6388″ img_size= »348×189″ css_animation= »left-to-right »][vc_column_text css_animation= »top-to-bottom »]

« Avec Mowgli, dans la jungle »

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/3″][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/4″][vc_facebook][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/4″][vc_tweetmeme][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/4″][vc_pinterest][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/4″][vc_googleplus annotation= »none »][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][vc_column width= »1/3″][/vc_column][vc_column width= »1/3″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1439389625071{padding-top: 8px !important;padding-right: 8px !important;padding-bottom: 8px !important;padding-left: 8px !important;background-color: rgba(255,255,255,0.7) !important;*background-color: rgb(255,255,255) !important;} »]

OÙ LE THÉÂTRE SE FERA-T-IL?

Avec Mowgli, dans la jungle

Cliquez sur la vignette de l'article pour voir l'original

DAVID NOIR / PAROLES SUR LE VIF

7 juin 2013. Alors que nous sommes sous le choc de l’assassinat d’un jeune militant antifasciste l’avant-veille, David Noir menvoie ce message : « Ce contexte de violence et de déni répugnant que génère la triste actualité colore encore davantage l’envie que la vie se raconte hors de toute norme de représentation. Je ferai de mon mieux. »

Dans la manie bien française des cases et des étiquettes dont on s’affranchit difficilement, je ne rangeais pas forcément le théâtre de David dans la case «  politique » – et n’étais déjà plus sûre, au demeurant. que cet incasable dérangeant doive toujours porter l’étiquette théâtrale.

Et pourtant… Les Puritains, premier coup d’éclat d’un théâtre qu’il décrit lui-même comme celui « de l’enfance guerrière, sexuel et ludique », affichait déjà des allures de manifeste. On a tellement galvaudé le mot de subversion à tort et à travers, quand le sexe est en jeu, qu’on hésite à l’en affubler. Reste que la joie enfantine avec laquelle il l’aborde dérange et subvertit, réellement. (Au point d’avoir essuyé les foudres de la censure lorsqu’il a présenté Les Justes à l’espace Pierre-Cardin !)

David Noir, dont même le visage et le corps traduisent un refus de renoncer à l’enfance, n’a jamais cessé de vraiment jouer avec ses complices. Avec le corps, les mots, et ce cocktail de mythologique et de potache dont l’enfance a le secret: une absolue décomplexion face au risque du ridicule, un sérieux dans le faire semblant. 

Nous sommes désormais invités à entrer dans le jeu auquel il a trouvé un terrain de prédilection au Générateur de Gentilly. En 2011, La Toison d’or cassait déjà le rapport frontal et l’unité de temps. Les Parques d’attraction, marathon de cinq jours proposé en avril dernier, nous plongeait dans ce qu’il devient difficile d’appeler un spectacle, puisque le spectacle est partout. Perruques, masques, costumes: chacun est invité à s’habiller ou se déshabiller. À prendre sa place, à tenir son rôle, dans ce dédale de textes, d’images, de sons. Ça ne ressemble à rien et donc ça ressemble à tout. Des jeux de mots, du sexe, des blagues. Il y a, comme dans tout jeu, un infini sérieux, parfois d’évocation du tragique dans la dérision, un télescopage du sens. Une invitation à tomber le rôle social comme on tombe les vêtements, à renouer en douceur avec les possibles auxquels la sortie de l’enfance nous contraint à renoncer quotidiennement. Serait-ce cet infini des possibles du jeu dont vous êtes le héros qui résonne comme réellement politique ?

v.s.

 Théâtre or not théâtre?

 Doit~on encore parler de théâtre ou sommes-nous dans autre chose que l’on pourrait qualifier de performance ?

 Je m‘obstine à dire que c’esdu théâtre. Non sans hésitation, parce que dans l’esprit des genlthéâtre obéit à unforme établie: un texte, des personnages, une narration. Je préférerais user d’un autre termemais fondamentalement. c’est du théâtre, parce qulthéâtre est à la source droute représentation. C’est en toucas celuque j’aimerais voir upeu plus.

 J’ai envide formes qui s’éloignent de la narration, parce que, même élaborée et intéressante, celle-ci me prend pour un enfant, et celne mplaît pas. Plulnarratioesaffinée intellectuellement, moins elle prend en compte les éléments fondamentaux que j’essaide travailler ici: le rapport aux gens présents. J’ai beaucoup aimé le spectacle de Rodrigo Garcia au Rond~Point, mais il était rendu idiot par la réception de la salle, qui riait complaisammentLe lieoccultait le sens essentiel d’une mise escène: comment s’adresse-t-oet reçoit-on les gens ? C’est l’enjeu de toute écriture théâtrale. Si la mise en scène est un art, c’est celui de sonder et dfaire avec ceux qui sont là. Un art scientifique, comme la psychanalyse pourrait l’êtr!

 Avec La Toison d’or puiLes Parques d’attractionje me suis lancé dans l’épopée, une aventure guerrière – avec des jouets en plastique! – qui exige une préparation eamont, commune expédition. Mais elle n’existe qu’amoment où elle se joue, les acteurs le savent. Beaucoup d‘auteurs et dmetteurs escène n’en tiennent pas compte. J’ai l’impression d’agir depuis lplace de l’acteur. Jlaisse en revanche la place au fait que quelque chose de la performance puisse naître dans l’acte théâtral.

 Écrire, entre paléontologie et astrophysique

 Ce théâtre est fondamentalement écrit, ce qui le distingue de la performance. Écriture solitaire ou collective, laissant quelles ouvertures ?

 Ma formation ddépart, c’est la paléontologie. Commje ne cherche pas la narration – sans doute n’en suis-jpas capable, je ne suis pas Hitchcock! – je fonctionne à l’envers. Jparde traces qui émanent dmo– on npeupas faire abstraction de lpsychanalyse, en lien inextricable avec la création artistique, mais cette introspectiodoit s’ouvrir pour concerner les autres. Jramasse ces traces comme les débris d’un naufrage et, à partir de là, je reconstitule squelette du dinosaure, ou je le retrouve.

 J’écris seu; je suidans lpostulat de faire de la mise en scène quelque chose d’un peu plus bénéfique pour soi. Ce n’est pas évident: on est sans cesse dépossédé par la mobilité de l’interprétation, qui ne vous appartient pas. Alors, quitte à sombrer, autant tout donner: textes, costumes, accessoires …

L’écriture, elle, est à moi. J’y ai été force par mon père, un vieux monsieur rigoriste. D’autres enfants sont forcés au violon, cela m’est donc naturel. J‘essaie d’en faire un argument poétique associé à un autre instrument, le jeu. C’est un outil, un matériau que j’aime bien et que je défends.

 J’aimerais être édité, c’est un pilotis pour la visibilité vis-à-vis du trou noir que nous fabriquons. Ce qui nous rend visibles, ce sont les scories: traces, entretiens, images, paroles, l’archéologie périphérique d’une civilisation qui disparaît lors de chaque représentation. En scène, on se définit par le trou noir. Il faut du temps pour l’accepter, mais c’est intéressant: cela signifie qu’il y a une matière, parfois invisible, et une densité. C’est de là que vient l‘idée des Parques d’attraction. Si on place une masse au centre d’un papier quadrillé représentant l’Univers. on crée une dépression vers laquelle les corps plus petits vont convergerCela s’appelle la gravité, avec tout ce que ce mot exprime!

  Entrer dans le jeu du potache

 Casser le rapport frontal, inviter à entrer dans le jeu, c’est créer des interférences. Jusqu’où peuvent-elles aller ?

 L’interférence n’a jamais été problématique. C’est le réel qui va advenir qui m’intéresse: les gens viennent avec ce qu’ils sont, et créent le décor. Une partie de la scénographie lise des images vidéo. comme d’un cadre minimal, l’autre décor, vivant, se crée avec des corps.

Les seules limites sont celles de la violence. À part se faire mal, on peut tour faire dans ce milieu protégé reconstitué: la scène devint presque un laboratoire où l’on peur manipuler des virus dangereux! Lors de la dernière nuit des Parqueson ne différenciait presque plus les gens du public des comédiens. Parallèlement, je respecte l’inhibition de certains, je n’ai pas envie de surenchère, tout le monde a son rôle. Je ne cherche pas à changer les gens, je leur propose de s’inscrire dans une écriture vivante. C’est une faune et tout me convient dans la faune ! Comme au poker, je mise gros, en leur disant « Vous avez aussi un rôle à jouer pour que l‘on s’intéresse mutuellementRoulons les mots et la pensée comme une boule de mie de pain dans la main, comme des gosses. »

 Polysémiesmots et images

 Commerce, rapports, gravité … des mots polysémiques ?

 Si j’aime autant les jeux de mots, c’est parce qu’ils explosent le sens de l’intérieur, et qu’ils redonnent une fraîcheur à la poétique. Ils sont un bouclier contre la bêtise, parce que nous sommes dans la blague de potache, plus intéressante que la pensée pseudo-profonde !

Enfant, je me suis formé entre le Muppet Show et Godard. Il y a des ponts entre les deux qui concernent tous le monde. Le Muppet Show est une représentation très forte, américaine à la base, totalement métamorphosée par ses interprètes français, quont réellement traduisans trahir. Il y a quelque chose de shakespearien là-dedans : Shakespeare ne se démode pas et transcende les langues, parce que sa langue montre d’abord des images et que le propre de l’image, c’est de pouvoir être traduite. Peu d’auteurs le font: ils cantonnent leur mise en scène dans le mot. Ce que j’ai envie de concocter, c’est le cake de Jacques Demy dans Peau d’âne, avec des morceaux de sens et d’images dedans ! Le public y a sa place, que l’on peut déplacer einterroger. Cela remet en question la notion d’auteur et d’œuvre. On est auteur d’une façon névrotique, alors qu’il y a d’autres manières de l’être 

Si j’avais eu un budget conséquent, la question se serait posée de rémunérer les spectateurs qui sétaient beaucoup investis. Il y a quelque chose à interroger sur la méritocratie du public … Les Parques, c’était aussi une audition, pour lui comme pour nous !

 Sexenuditétransgression

 Le sexe est une constante de ce théâtre, comme la nudité. Provocateur ou dédramatisé ?

 Le sexe, pour moi, c’est vraiment l’enfance. On tellement voulu en faire du sulfureux..Pourtant, quand on grandit, on sait bien qu’avec son (ou sa) partenaire, on se retrouve un peu comme un enfant on tente, equand ça marche bien, c’est rigoloÀ force de sacraliser le sexe – ce quest souvenle fait de gens coincés – on ne rend pas service aux cultures qui nréussissent pas à l’envisager sans violence. Peut-être faut-il l’aborder avec le ludique du zizi que l’on en nous. Pour le coup, ce n’est pas un sexe de performance !

La nudité, je me la suis appropriée de longue date; je ne vais pas l‘abandonner parce qu’elle est devenue à la mode. Elle ne se réduit pas au corps sexuel, elle montre le corps dans la simplicité touchante d’une enfance un peu à la Mowgli. Je crois qu’il existe un lien profond entre notre relation au corps, notre rapport à la guerre et la considération des autres sexes. Lnudité, icidédramatise le désir hystérique que l’on prête aux hommes. Elle n’est pas désérotisée, mais pas cinglée non plus. On recherche non pas cette chose désuète qu’est la transgression, mais à retrouver une douceur d’être.

 ln situ ?

 Nées au bien nommé Générateur, Les Parques d’attraction sont-elles imaginables ailleurs ?

 On fait en fonction d’un rapport tangible avec l’espace et les mursQuand Benjamin Dukhan, un danseur, m’a invité au Générateur en 2011, j’ai été sidéré par le lieu, sa beauté. Le lieu a une force en soi, c’est un monument, il a la gravité de lpierre, ec’esaussi un studio de cinéma.

Et il y a eu l’accueil et le dialogue avec Anne Dreyfus. Il a eu attraction naturelle, pour le coup, et une vraie carte blanche ! LGénérateur pris le vrai risque de dire «  je sens que c’est possible et j’en ai envie »On ne l’entend pas ailleurs où, trop souvent, oest face à des programmateurs qui remplissent des grilles de directeur de ressources humaines ! Nous nous sommes octroyé du temps pour se comprendre: c’est un luxe inouï et qui n’est pas violent. J’oseraiun parallèle avec lérotisme; on n’a pas besoin d’être tenté de manière violente, sulfureuse et hystérique pour que les relations existent! Quitte à me tromper de continent, comme Christophe Colomb, je cherche à ce que des souverains puissent financer mes armadas. C’est un rêve de conquête au bon sens du terme: s’expanser…

Propos recueillis par V. S.

http://davidnoir.com

 

Générateur dinattendu

Danseuse et chorégraphe, Anne Dreyfus a trouvé le Générateur de Gentilly au moment où elle cherchait un espace pour travailler. Ce lieu surprenant, grand cube de tous les possibles, est l‘aboutissement d’une expérience artistique partagée avec Bernard Bousquet qui econçl’architectureAnne avait initialement l’idée d’un lieu plus orienté vers les arts plastiques, d’où le «  White cube »Les arts vivants l’onrattrapée. Mais pas question pour autant d‘envisager un gradinage et de refaire un théâtre ! Nous sommes « salle polyvalente »s’amuse·t-elle à dire. Et la polyvalence de l’espace répond à ses propres interrogations sur les systèmes de représentations et son refus du frontal. Biesoutenu par la villde Gentilly, le Générateur a même accueillla messquand l’église était en travaux ! Il sort des cases, à tout point de vue : Anne refuse d’en faire un garage, mais sans «  programmation » régulière, y accueillune belle brochette d’atypiques, de Jean· François Pauvros à Alberto Sorbelli en passant par le très intéressant festival de performances FRASQUn espace en forme de défi pour les artistes, mais un générateur au sens proprde ce qui n’entre pas dans les cases.

www.legenerateur.com

CASSANDRE/HORSCHAMP 94

ÉTÉ 2013

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][templatera id= »1148″][/vc_column][/vc_row]

, , , , , , , ,

SCRAP Diary – 04 / L’Amour Capital

David Noir - Carte SCRAP 06
David Noir - Carte SCRAP 06

David Noir – Carte SCRAP 06

Richesse et misère des affects

Je n’ai jamais pu survivre dans un couple avec une personne m’aimant de tout son amour. Il lui aurait fallu en garder bien davantage pour elle. Je n’ai jamais désiré qu’un pacte, aussi doux soit-il, me conduise à épouser le dogme d’un tel amour. Aussi n’ai-je pu que m’en tenir à de multiples distances toutes plus respectueuses les unes que les autres. Lire la suite

, , , , , , , , , , , , ,

Journal des Parques J-9

David Noir - 1985
David Noir - 1985

En version « Homme qui venait d’ailleurs » avec mon amie Rania la veille de « l’incident »

Comme la silhouette d’un rocher

dont la forme particulière et familière émerge, m’indiquant que nous entrons dans la zone littorale, le cap symbolique de la dizaine de jours nous séparant du terme du voyage vient d’être passé. Lire la suite

, , , , , , ,

Journal des Parques J-13

Les dents de la mer
Les dents de la mer

Roy Scheider prêt à faire exploser la bouteille d’oxygène dans la gueule du requin. « Les dents de la mer » (Jaws) – Réalisation Steven Spielberg – 1975 – Scène finale

Extirpés de la nuit animale, notre pire cauchemar est de redevenir des proies

Je me souviens de Jaws

Rien que le titre que je ne comprenais pas, mais dont je voyais la calligraphie dans les revues, en petits caractères en dessous de la traduction française plutôt libre, « Les dents de la mer », en disait long tout en étant si court. Lire la suite

, , , , , , , , ,

Journal des Parques J-20

David Noir - Les parents Couille

Cet article fait suite au préambule que constitue le post précédent 

David Noir - Les parents Couille

Les parents Couille – Microfilm (Définitives Créatures – David Noir)

Je n’ai cherché, tant qu’il était en vie, qu’à décevoir mon père

pourtant bien résolu, au moins dans mes plus jeunes années, à me placer bien haut au panthéon de ses admirations. J’entrepris cette éprouvante démarche, partiellement anti-productive à mon endroit, afin de ne pas être pris dans la nasse de son exigence surfaite, infondée et injuste, car émanant d’un homme incapable d’y répondre lui-même, la preuve ayant été faite de ses propres échecs. Lire la suite

, , , ,

Journal des Parques J-21

Dr. Jekyll and Mr. Hyde
Dr. Jekyll and Mr. Hyde

Fredric March dans Dr. Jekyll and Mr. Hyde de Rouben Mamoulian (1931)

Le choix de Hyde

Ce post est un préambule à l’article qui lui fera suite demain. J’ai tenu à rédiger ce préambule, afin que l’article en question ait des chances d’être mieux compris pour ce qu’il doit être et que la pensée qu’il contient ait moins de risque d’être reléguée sans plus de considération du côté du manichéisme. Lire la suite

, , , , , , , , , , ,

Journal des Parques J-22

My lonesome cowboy
My lonesome cowboy

My lonesome cowboy • Takashi Murakami, 1998. Fibre de verre, acrylique et acier, 288 x 117 x 90 cm

My lonesome cowboy

Disposant de trop peu de temps ou de profondeur, pour me lancer aujourd’hui dans un long article un peu fouillé – ce qui, je le sens, va me manquer ; comme quoi, n’importe quoi vraiment, peut devenir une drogue ! – je me contenterai d’un petit hommage à deux personnages dont les silhouettes ont marqué un tournant dans ma vie artistique et émotionnelle, de la même façon qu’on plie irrémédiablement le coin de la page d’un livre pour ne plus oublier une phrase qu’elle contient. Lire la suite

, , , , , ,

Journal des Parques J-48

Valérie Brancq masquée - Photo David Noir
Valérie Brancq masquée - Photo David Noir

Valérie Brancq masquée – Photo David Noir

Fête for haine

Le projet a vu le jour avec la trahison et en est traversé de part en part

j’y reviendrai. Il s’arc-boute sur l’armature, selon les cas, grossière ou subtile de la forme que ce sentiment laisse à l’intérieur de soi lorsqu’il s’impose. Car contrairement à ce qui est souvent rapporté, la trahison ne s’insinue pas, ou alors tellement en amont qu’il est impossible de la discerner des origines du lien, le jour même où l’on s’est fait « flasher » par le charme de l’autre. Lire la suite

, , , , ,

Vœux pour la puissance d’être

David Noir - Voeux - 2013
David Noir - Voeux - 2013

David Noir – Voeux – 2013

Le rêve n’est-il que la virtualité de la vie

en ce sens qu’il semble en avoir les qualité de réalité sans en posséder les vertus d’impacts concrets ?

Le réel, au sens de l’acte, lui est-il forcement supérieur en terme d’efficience ? Serions-nous véritablement chaque jour un peu plus détenteur de cette « second life » qui réside depuis toujours largement dans nos cerveaux mais n’est encore qu’embryonnaire en tant que « produit » effectif dans le creux de nos mains ? Et quels ponts relient ce rêve et sa virtualité au désir d’exister dont nous sommes le siège ? Lire la suite

, , , , ,

Joyeuses fins

David Noir - Epaves
David Noir - Epaves

David Noir – Epaves

Enfance, jeunesse, vieillesse, mort… et après !

Depuis que j’ai pris conscience du temps effectif de ma vie, dont le déclencheur de base fut certainement en grande partie la mort de mon père, je ne cesse de m’étonner du manque d’efficacité de l’éducation que j’ai reçue et bien souvent, dont je reconnais les traits dans le comportement face à la vie, des uns ou des autres individus que je croise. La mode est, chez nous, à polémiquer sur le voile ; il ne serait pas inutile de considérer plus fréquemment tous ceux, moins ostensibles, qui nous coupent de la réalité et que nous nous plaisons à tendre devant nos yeux, tout aussi stupidement que le fait n’importe qu’elle tradition fallacieuse.

Lire la suite