Articles

,

La revue BANCAL

[vc_row][vc_column width= »1/6″][vc_single_image image= »3842″ img_size= »248×135″ link= »http://www.davidnoir.net/presse/ »][vc_single_image image= »3778″ img_size= »250×350″ style= »vc_box_shadow_3d » css_animation= »top-to-bottom » link= »http://www.davidnoir.net/les-camps-de-lamor/ »][/vc_column][vc_column width= »1/6″][vc_single_image image= »6598″ img_size= »248×135″ link= »http://www.davidnoir.net/les-camps-de-lamor-presse/ »][/vc_column][vc_column width= »1/6″][vc_single_image image= »6646″ img_size= »250×354″ style= »vc_box_shadow » link= »http://www.davidnoir.net/wp-content/uploads/2015/08/Article-Les-camps-de-lAmor-Bancal-Mathieu-Huot.pdf »][vc_custom_heading text= »par Mathieu Huot » google_fonts= »font_family:Josefin%20Slab%3A100%2C100italic%2C300%2C300italic%2Cregular%2Citalic%2C600%2C600italic%2C700%2C700italic|font_style:300%20light%20regular%3A300%3Anormal »][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_wp_search][vc_single_image image= »6665″ img_size= »348×189″ css_animation= »left-to-right »][vc_column_text css_animation= »top-to-bottom »]

« Bonjour tristesse »

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/3″][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/4″][vc_facebook][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/4″][vc_tweetmeme][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/4″][vc_pinterest][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/4″][vc_googleplus annotation= »none »][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][vc_column width= »1/3″][/vc_column][vc_column width= »1/3″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1439404172049{padding-top: 8px !important;padding-right: 8px !important;padding-bottom: 8px !important;padding-left: 8px !important;background-color: rgba(255,255,255,0.7) !important;*background-color: rgb(255,255,255) !important;} »]

La revue BANCAL

Cliquez sur la vignette de l'article pour voir l'original

Parfois j’ai l’impression, rare et précieuse, d’assister à une révolution par le biais de l’art. David Noir est certainement de ceux qui la rendent possible.

 

Dans Les camps de l’Amor, le spectateur entre dans un espace bordé d’immenses rideaux d’aluminium qui bruissent sous une lumière froide. Pendant 2h30, David Noir enchaîne les propositions,  costumes, textes, chansons, blagues, adresses au public, comme un gamin dans un terrain de jeu, dans un apparent chaos où rien n’est là par hasard. Il parodie une conférence sur Hannah Arendt, fait lire une myriade de textes roulés en Tables de la Loi au public, massacre des chansons d’amour, joue avec des faux-culs, des perruques, nous fait dégonfler un charnier de poupées gonflables…

Un spectateur, visiblement heureux d’être là, se met aussi nu que David Noir et écoute, paisiblement, son ventre et ses replis simplement exposés aux yeux de tous. Tapi derrière une des parois, son musicien Christophe Imbs improvise aux claviers et boîtes électroniques – une musique continue, têtue, qui n’écoute rien qu’elle-même, instaurant d’emblée, une forme de confusion, de saturation, et qui raconte, au fond, la difficulté de prendre l’autre en charge.

Ce que la civilité souhaite, l’animalité l’encule.

La pensée, aussi audacieuse que la forme, fait feu de tout bois : pour en finir avec l’obligation totalitaire d’aimer, préférons-lui plutôt l’estime. L’analogie entre les camps de la mort et le totalitarisme amoureux prend peu à peu tout son sens, avec une finesse étonnante. Aucune leçon donnée ici, simplement le portrait humble d’un homme qui essaie, envers et contre tout, de ne pas craquer, de ne pas hurler de dégoût face à toutes les manipulations au nom de l’amour, face à la négation de l’individu dans sa différence. Quelqu’un qui s’efforce de ne pas perdre son estime de soi et des autres.

C’est apparemment ludique, léger, joyeux – et pourtant  on ressent  une violence, une tristesse infinie, avec tact, bienveillance et douceur. Du potache à la tragédie, il n’y a qu’un pas, et David Noir, subtil équilibriste, reste sur ce paradoxe sans jamais le résoudre à notre place. Dans cette espace, le spectateur est laissé libre de déambuler, sortir, revenir, et accorder son attention et son temps à qui il veut : vidéo, jeu, musique, scénographie, textes abandonnés çà et là. Il est acteur autant que les performeurs, complète le tableau sans s’en rendre compte, où qu’il soit, et se raconte sa propre histoire, suit ses propres pensées et rêveries sans qu’on lui dise jamais quoi regarder ou écouter ni comment il doit le prendre.

 Se raconter des histoires, c’est mort !

Rarement spectacle aura autant fait confiance au spectateur. Tant dans sa capacité à recevoir, ressentir, que dans sa capacité à comprendre, et à agir, en toute responsabilité. Voilà deux ans que j’ai découvert le travail de David Noir. Je n’étais pas sûr au départ d’aimer, mais j’étais sûr d’une chose : rarement représentation m’avait autant questionné. Et effectivement, depuis deux ans, son travail m’habite, me taraude, me pousse dans mes retranchements et m’oblige à ne rien prendre pour acquis. Plus j’y retourne, d’une performance à l’autre, plus j’y vois un espace où se ressourcer dans l’année.

Depuis plusieurs années, l’équipe du Générateur l’accueille et le soutient activement. Cette année, vous venez de le rater, mais bonne nouvelle : en plus des 5 dates qui viennent de s’y achever, la nouvelle performance Les camps de l’Amor sera reprise à Anis Gras du 3 au 7 mars à 19h30.

Courez-y. Courez donc voir ce qui fut et reste pour moi, réellement, une bombe à retardements, un retournement intérieur. Je crois qu’il se passe là quelque chose d’important – artistiquement, dans la forme, dans la pensée, dans l’acte, bref, humainement.

Mathieu Huot, membre du collectif Open Source

Les camps de l’Amor, du 3 au 7 mars à Anis Gras (Arcueil), conception et jeu de David Noir, musique de Christophe Imbs

David Noir, http://davidnoir.com

Le Générateur, lieux d’art et de performance, http://legenerateur.com

Anis Gras, le lieu de l’autre, http://www.lelieudelautre.com

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][templatera id= »1148″][/vc_column][/vc_row]

,

Marie-Gabrielle Duc

[vc_row][vc_column width= »1/6″][vc_single_image image= »3842″ img_size= »248×135″ link= »http://www.davidnoir.net/presse/ »][vc_single_image image= »3770″ img_size= »478×672″ style= »vc_box_shadow_3d » css_animation= »top-to-bottom » link= »http://www.davidnoir.net/scrap/ »][/vc_column][vc_column width= »1/6″][vc_single_image image= »6423″ img_size= »248×135″ link= »http://www.davidnoir.net/scrap-presse/ »][/vc_column][vc_column width= »1/6″][vc_single_image image= »6556″ img_size= »250×328″ style= »vc_box_shadow » link= »http://www.davidnoir.net/wp-content/uploads/2015/08/Scrap_Marie-Gabrielle-Duc.pdf »][vc_custom_heading text= »par Marie-Gabrielle Duc » google_fonts= »font_family:Josefin%20Slab%3A100%2C100italic%2C300%2C300italic%2Cregular%2Citalic%2C600%2C600italic%2C700%2C700italic|font_style:300%20light%20regular%3A300%3Anormal »][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_wp_search][vc_single_image image= »6550″ img_size= »348×189″ css_animation= »left-to-right »][vc_column_text css_animation= »top-to-bottom »]

« Factorielle Noir »

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/3″][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/4″][vc_facebook][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/4″][vc_tweetmeme][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/4″][vc_pinterest][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/4″][vc_googleplus annotation= »none »][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][vc_column width= »1/3″][/vc_column][vc_column width= »1/3″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1439389925658{padding-top: 8px !important;padding-right: 8px !important;padding-bottom: 8px !important;padding-left: 8px !important;background-color: rgba(255,255,255,0.7) !important;*background-color: rgb(255,255,255) !important;} »]

Marie-Gabrielle Duc – Croquis de rencontres

Factorielle Noir

Cliquez sur la vignette de l'article pour voir l'original

David Noir est un casseur de codes, une sorte de hacker dont nous serions à la fois les victimes et les bénéficiaires. Sa cible : notre système d’exploitation et les données que 40.000 ans de langage articulé ont inscrits dans nos mémoires cachées. 40.000 ans, ce n’est pas rien. Les informations rangées en couches superposées ont formé un vernis d’une épaisseur considérable dont chacun est à même de surprendre parfois l’éclat, l’extraordinaire résistance et la totale imperméabilité, permettant à l’homme de se sentir protéger des principales menaces connues, sauf peut-être celle de l’asphyxie ou pire du désespoir. Vu cette affection que nous avons pour nos chers poncifs, le code qui les protège est en conséquence extrêmement sophistiqué, complexe et vertigineusement astronomique.

Aussi, pour le casser, David Noir construit depuis plusieurs années un dispositif humblement extravagant et volontairement exhaustif, ce que l’on pourrait approcher par le terme de Factorielle Noire et que les mathématiciens écrivent « Noir ! ». Cette Factorielle Noir combine un nombre important de mots, phrases, aphorismes, photos, vidéos, chansons, improvisations de piano et de guitare électrique, bandes son, poupées gonflables, bassines et autres objets dont l’agencement change en fonction des angles d’attaque, dans un roulement systématique et faussement languide. Pour SCRAP, donné au Générateur de Gentilly les 5,6 et 7 mai, la cible, c’est le féminin ou ce qu’il en reste, un éternel mité, après sédimentation en vrac d’Edith Piaf, de l’excision, du tampon hygiénique, de la poupée gonflable, de la mère-araignée de Louise Bourgeois, du Prix Fémina et de la bouche de métro sous la jupe de Marilyn, entre autres. « Noir ! » tourne, fissurant progressivement les carcans pour mieux les retourner, exposant les faces internes de la pensée à l’air libre. Authentique jubilation ! Une sorte d’opéra-garage, au sens noble du mot garage, de ces garages fabuleux des Steve Jobs, Bill Gates, Paul Allen, Larry Page ou Sergueï Brin, ou encore Jimmy Page et Robert Plant, enfin presque, car pour Jimmy c’est dans le salon familial et non dans le garage que le miracle de Led Zeppelin a commencé.

Avis aux amateurs ! David Noir est en train de créer quelque chose d’important, comme une antimatière culturelle qui aurait la grâce de ne produire aucune nouvelle paterne (2), qui nous laisserait absolument libres d’appréhender le monde, vierges et crus, comme le début d’une autre histoire.

David Noir et le Générateur de Gentilly se sont rencontrés en 2011. Après La Toison Dort en 2012 et Les Parques d’attraction en 2013, deux performances déjà très réjouissantes, il nous propose cette saison Scrap étape 1, le féminin dans tous ses états. Le 31 mai, dans le cadre de Frasq, rencontre annuelle dédiée à l’art-performance et initiée par le Générateur, il proposera « DÉFENSE DU MASQUE HULIN » à la Galerie Nivet-Carzon 2, rue Geoffroy l’Angevin-75004 PARIS. Suivez-le sur son site http://www.davidnoir.com et sur les réseaux sociaux Twitter @DAVNOIR, et Facebook DavidNoirProductions. Mais surtout, participez à ses performances. Il va vous faire craquer!

Pour Scrap, David Noir (mise en œuvre, textes, mixages sonores, vidéos, interprétation) est accompagné de Christophe Imbs (création musicale live improvisée), de Guillaume Junot (création vidéo live, régie son) et Jérôme Allart (création lumière, régie lumière).

Voir aussi http://www.legenerateur.com et http://www.frasq.com

(1) Crédit photo D. Noir et K. Lhémon. Conception graphique B. Brendgen.

(2) nom féminin désignant l’image de Dieu le Père dont le sens disparaît au XIVe siècle et qui, brusquement, redevient utile.

Marie-Gabrielle Duc

 

Article en ligne sur le blog de Marie-Gabrielle Duc, Croquis de rencontres :

https://mariegabrielleduc.wordpress.com/2014/05/08/factorielle-noir/[/vc_column_text][vc_column_text css= ».vc_custom_1439391879064{padding-top: 8px !important;padding-right: 8px !important;padding-bottom: 8px !important;padding-left: 8px !important;background-color: rgba(76,182,186,0.64) !important;*background-color: rgb(76,182,186) !important;} »]

A propos du blog de Marie-Gabrielle

Cet espace « dédié à l’énergie artistique », selon ses propres termes, qu’est le blog de Marie-Gabrielle, écrivain et par ailleurs « fidèle » du Générateur, est un endroit du Web où se porte un regard attentif sur la création contemporaine. Ses articles sont des comptes-rendus subtils sur des évènements artistiques actuels (arts vivants, expositions …). Son esprit d’analyse et sa passion intelligente font de son blog un point de vue sensible pour qui s’intéresse aux perceptions du monde à travers l’art vivant. Je vous invite à en feuilleter quelques pages au hasard, vous n’y risquez que l’opportunité de vous enrichir de nouveaux appétits.

 DN

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][templatera id= »1148″][/vc_column][/vc_row]

,

www.webtrotteurs-quartiers.org

[vc_row][vc_column width= »1/6″][vc_single_image image= »3842″ img_size= »248×135″ link= »http://www.davidnoir.net/presse/ »][vc_single_image image= »4489″ img_size= »478×672″ style= »vc_box_shadow_3d » css_animation= »top-to-bottom »][/vc_column][vc_column width= »1/6″ css= ».vc_custom_1438304352015{padding-top: 10px !important;padding-bottom: 10px !important;background-color: #000000 !important;} »][vc_btn title= »La presse des PURITAINS » shape= »square » color= »success » align= »left » i_icon_fontawesome= »fa fa-binoculars » link= »url:http%3A%2F%2Fwww.davidnoir.net%2Fles-puritains-presse%2F|| » add_icon= »true » button_block= »true »][vc_btn title= »La presse des JUSTES-story » shape= »square » color= »danger » align= »left » i_icon_fontawesome= »fa fa-binoculars » button_block= »true » add_icon= »true » link= »url:http%3A%2F%2Fwww.davidnoir.net%2Fles-justes-story-presse%2F|| »][vc_btn title= »La presse des INNOCENTS » shape= »square » color= »purple » align= »left » i_icon_fontawesome= »fa fa-binoculars » button_block= »true » add_icon= »true » link= »url:http%3A%2F%2Fwww.davidnoir.net%2Fles-innocents-presse%2F|| »][/vc_column][vc_column width= »1/6″][vc_single_image image= »5472″ img_size= »300×413″ style= »vc_box_shadow »][vc_custom_heading text= »par Lauriane Laigre, Frédéric De Loof (écrit), Laeticia Michel (son) et Frédéric de Santos (photos) » google_fonts= »font_family:Josefin%20Slab%3A100%2C100italic%2C300%2C300italic%2Cregular%2Citalic%2C600%2C600italic%2C700%2C700italic|font_style:300%20light%20italic%3A300%3Aitalic »][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_wp_search][vc_single_image image= »5470″ img_size= »348×189″ css_animation= »left-to-right »][vc_column_text css_animation= »top-to-bottom »]

« Dénoncer la perversité par l’obscénité »

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/3″][vc_row_inner][vc_column_inner width= »1/4″][vc_facebook][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/4″][vc_tweetmeme][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/4″][vc_pinterest][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/4″][vc_googleplus annotation= »none »][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][vc_column width= »1/3″][/vc_column][vc_column width= »1/3″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text css= ».vc_custom_1439118981494{padding-top: 8px !important;padding-right: 8px !important;padding-bottom: 8px !important;padding-left: 8px !important;background-color: rgba(255,255,255,0.7) !important;*background-color: rgb(255,255,255) !important;} »]

www.webtrotteurs-quartiers.org

LES JUSTES-Story V.3

Voilà la brochette d’acteurs idéale pour assaisonner l’univers théâtral et griller les tabous. Comme chaque comédien, chaque élément du décor reflète un thème bien précis de notre univers actuel et culturel.
« Bonjour mon alien maquillé. Salut, c’est nous. Rassure-toi, ce n’est pas une défaillance de ton poste à crédit, mais il y a quand même un risque qu’ il t’implose à la face avant que tu aies fini d’en payer les échéances. Toi, tu nous connais pas, mais rassure-toi, nous, on sait bien qui tu es… »

C’est par ces quelques mots que commencent « Les Justes story v.3 »
Dans cet univers impitoyable, le pire ennemi de l’homme n’est d’autre que lui-même. Cet univers est une arène où la dictature de la caméra est enfin prise par les cornes. Un lieu où la manipulation des médias est dévoilée, celle des programmes audiovisuels en particulier.

Un spectacle qui aborde subtilement la pédophilie et le nazisme. Ne dit-on pas guérir le mal par le mal. C’est ce que Les Puritains de la Compagnie « La Vie Est Courte » font en dénonçant la perversité par l’obscénité. Pourquoi l’acte sexuel serait-il considéré comme impropre et étranger à l’homme ?

David Noir, metteur en scène: « II faut arrêter avec le faux romantisme, l’idéalisme faussé »

Décalés, trashs, provocants, engagés, drôles, intelligents… « Les Justes story » sont bercées d’une ambiance de jeux vidéo, mangas, avec une « touche » d’érotisme ! (âmes sensibles s’abstenir !) Le spectateur est, dés son entrée, mêlé aux jeux des acteurs qui occupent une scène inspirée du mode de vie stéréotypé de l’adolescent. Les Puritains ne cherchent pas seulement à choquer. Leur but s’ouvre plutôt sur une réflexion plus profonde. Réflexion qui concerne, entre autre, la manipulation économique et sociale qui engendre la formation d’une fausse image de l’humain. L’écriture du spectacle est totalement contrôlée, mais elle permet une certaine liberté à l’improvisation.

« C’est un bricolage, mais c’est avant tout une pensée, poursuit David Noir, une réflexion inspirée de ma propre vie. Sommes-nous tellement différents les uns des autres ? »

C’est en effet un spectacle déconseillé aux personnes étouffées par leur over-bonnes manières et donc inconscientes de leur statut d’animal), ni à celles écrasées par leur pseudo-culture paternaliste et moraliste qui entraîne une castration de l’esprit humain !

Alors, amis amateurs de théâtre et amis censeurs, vous qui pensez maîtriser la compréhension de l’art théâtral, arrêtez de maintenir celui-ci dans une conventionalité érigée en vérité universelle.

Le théâtre n’est-il pas censé refléter le monde actuel pour mieux pouvoir ensuite le dénoncer ?

À bon entendeur, salut !

 

Texte écrit par David Noir, dans le rôle d’une infirmière déjantée.
Suzie-Sally interprétée par Sonia Codhant, est une jeune femme terroristre.
Elle est accompagnée de Jean Sélar ( Miguel-Ange Samiento), nouveau né, néonazis, fils de Jean-Père. JeanPère (Jean-François Rey), père de Jean, est présentateur télé pédophile.
On retrouve également Liz Terry (Jacques Meystre), « une gouine sous sa forme G-force », Lara (Philippe Savoir) qui joue « les Mesdames météo », avec à ses côtés Georges Clown (Tom Laleux) et Fabian (Stéphane Desvignes). Enfin, le synthé est pianoté par Goala (Jérôme Coulomb).

www. webtrotteurs-quartiers. org
Reportage réalisé par Lauriane Laigre, Frédéric De Loof (écrit), Laeticia Michel (son) et Frédéric de Santos (photos).
Les Justes story, au Pulsion théâtre jusqu’au 27 juillet à Avignon[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][templatera id= »1148″][/vc_column][/vc_row]

, , , , , , , ,

Profession 2 fois : réalistement athée et mystiquement humain

David Noir - Les camps de l'Amor - Bouilles à baise
David Noir - Les camps de l'Amor - Bouilles à baise

David Noir – Les camps de l’Amor – Bouilles à baise

À vous qui viendrez visiter

« Les camps de l’Amor »

 

Bonjour, Bonsoir,

Je ne vais pas vous parler de ce que ça raconte, parce que j’espère bien sincèrement que ça ne racontera rien, rien de ce qui se raconte ; que ça se suffira à soi-même pour celles et ceux qui désireront le prendre ainsi. Lire la suite

, , ,

Scène Vivante

David Noir - Scene Vivante - Stage
David Noir - Scène Vivante

David Noir – Scène Vivante – Cours et stages – Performances

Scène Vivante est une branche de David Noir Production consacrée à la pédagogie. Le site propose stages, cours et ateliers dans l’esprit et la philosophie qui animent les pages de ce blog. Lire la suite

, , , , , , , ,

Journal des Parques J-12

Pikachu
Pikachu

Pikachu, créé par Game Freak et dessiné par Ken Sugimori

J-12, fatalement tout s’accélère

J’ai commencé la préparation concrète de ces 5 dates à venir au Générateur, début novembre, pendant la période des vacances de la Toussaint. Je ne parle là que de l’aspect matériel des choses, puisque la réflexion autour de ces Parques d’attraction s’est naturellement entamée dans la foulée de La Toison dort donnée en Janvier 2012 dans ce même espace, dont ce que nous allons créer en avril est naturellement la suite. Quelque chose de l’ordre de J-480 donc, jusqu’à la date de la première, le 20 avril 2013. 480 jours pour 5 dates ; un rapport de 9600 % ; de quoi faire frémir. Lire la suite

, , , , , , , ,

Journal des Parques J-29

David Noir - Autoportrait en quête d'identité
David Noir - Autoportrait en quête d'identité

David Noir – Autoportrait en quête d’identité

PARQUES – MODE D’EMPLOI – partie 1

En complément de ce que j’ai déjà pu en dire, je vais tenter de décrire au plus près à travers quelques articles, ce que devrait être pour moi, l’expérience des Parques, dont la création aura lieu dans moins d’un mois maintenant Lire la suite

, , , , , , , ,

Journal des Parques J-35

David Noir - Carte heuristique des Parques d'attraction (extrait) - sur logiciel PersonalBrain
David Noir - Carte heuristique des Parques d'attraction (extrait) - sur logiciel PersonalBrain

David Noir – Carte heuristique des Parques d’attraction (extrait) – sur logiciel PersonalBrain

Voici ce que j’écrivais dans l’une des présentations de mon projet, La Toison dort, pour sa version créée l’an dernier au Générateur

Ce texte n’a pas été rédigé alors à destination des spectateurs, ni de mon équipe, mais faisait partie d’un dossier de demande d’aide de financement. Je livre ce détail, car savoir à qui il était adressé permet de comprendre ce que j’aurais voulu Lire la suite

, , , ,

Les enfants se battent avec la loi

David Noir - Frankenstein flou - La Toison dort
David Noir - Frankenstein flou - La Toison dort

David Noir – Frankenstein flou – La Toison dort

Le sentiment de trahison a été l’un des premiers à se forger en moi

La trahison est une des humeurs les plus intimes que l’on puisse ressentir

Elle prend appui en soi sur deux socles forts dans la construction de l’individu : la légitimité d’être et le besoin de confiance naïve en l’autre, l’ami/e, les compagnon, les partenaires. Grandir est autant apprendre à discerner, se faire respecter, se respecter soi-même, que d’apprendre la méfiance. Lire la suite

Items portfolio