Articles

,

www.webtrotteurs-quartiers.org

Logo David Noir

par Lauriane Laigre, Frédéric De Loof (écrit), Laeticia Michel (son) et Frédéric de Santos (photos)

« Dénoncer la perversité par l’obscénité »

www.webtrotteurs-quartiers.org

LES JUSTES-Story V.3

Voilà la brochette d’acteurs idéale pour assaisonner l’univers théâtral et griller les tabous. Comme chaque comédien, chaque élément du décor reflète un thème bien précis de notre univers actuel et culturel.
« Bonjour mon alien maquillé. Salut, c’est nous. Rassure-toi, ce n’est pas une défaillance de ton poste à crédit, mais il y a quand même un risque qu’ il t’implose à la face avant que tu aies fini d’en payer les échéances. Toi, tu nous connais pas, mais rassure-toi, nous, on sait bien qui tu es… »

C’est par ces quelques mots que commencent « Les Justes story v.3 »
Dans cet univers impitoyable, le pire ennemi de l’homme n’est d’autre que lui-même. Cet univers est une arène où la dictature de la caméra est enfin prise par les cornes. Un lieu où la manipulation des médias est dévoilée, celle des programmes audiovisuels en particulier.

Un spectacle qui aborde subtilement la pédophilie et le nazisme. Ne dit-on pas guérir le mal par le mal. C’est ce que Les Puritains de la Compagnie « La Vie Est Courte » font en dénonçant la perversité par l’obscénité. Pourquoi l’acte sexuel serait-il considéré comme impropre et étranger à l’homme ?

David Noir, metteur en scène: « II faut arrêter avec le faux romantisme, l’idéalisme faussé »

Décalés, trashs, provocants, engagés, drôles, intelligents… « Les Justes story » sont bercées d’une ambiance de jeux vidéo, mangas, avec une « touche » d’érotisme ! (âmes sensibles s’abstenir !) Le spectateur est, dés son entrée, mêlé aux jeux des acteurs qui occupent une scène inspirée du mode de vie stéréotypé de l’adolescent. Les Puritains ne cherchent pas seulement à choquer. Leur but s’ouvre plutôt sur une réflexion plus profonde. Réflexion qui concerne, entre autre, la manipulation économique et sociale qui engendre la formation d’une fausse image de l’humain. L’écriture du spectacle est totalement contrôlée, mais elle permet une certaine liberté à l’improvisation.

« C’est un bricolage, mais c’est avant tout une pensée, poursuit David Noir, une réflexion inspirée de ma propre vie. Sommes-nous tellement différents les uns des autres ? »

C’est en effet un spectacle déconseillé aux personnes étouffées par leur over-bonnes manières et donc inconscientes de leur statut d’animal), ni à celles écrasées par leur pseudo-culture paternaliste et moraliste qui entraîne une castration de l’esprit humain !

Alors, amis amateurs de théâtre et amis censeurs, vous qui pensez maîtriser la compréhension de l’art théâtral, arrêtez de maintenir celui-ci dans une conventionalité érigée en vérité universelle.

Le théâtre n’est-il pas censé refléter le monde actuel pour mieux pouvoir ensuite le dénoncer ?

À bon entendeur, salut !

 

Texte écrit par David Noir, dans le rôle d’une infirmière déjantée.
Suzie-Sally interprétée par Sonia Codhant, est une jeune femme terroristre.
Elle est accompagnée de Jean Sélar ( Miguel-Ange Samiento), nouveau né, néonazis, fils de Jean-Père. JeanPère (Jean-François Rey), père de Jean, est présentateur télé pédophile.
On retrouve également Liz Terry (Jacques Meystre), « une gouine sous sa forme G-force », Lara (Philippe Savoir) qui joue « les Mesdames météo », avec à ses côtés Georges Clown (Tom Laleux) et Fabian (Stéphane Desvignes). Enfin, le synthé est pianoté par Goala (Jérôme Coulomb).

www. webtrotteurs-quartiers. org
Reportage réalisé par Lauriane Laigre, Frédéric De Loof (écrit), Laeticia Michel (son) et Frédéric de Santos (photos).
Les Justes story, au Pulsion théâtre jusqu’au 27 juillet à Avignon

,

www.webtrotteurs-quartiers.org

Logo David Noir

par Lauriane Laigre, Frédéric De Loof (écrit), Laeticia Michel (son) et Frédéric de Santos (photos)

« Dénoncer la perversité par l’obscénité »

www.webtrotteurs-quartiers.org

LES JUSTES-Story V.3

Voilà la brochette d’acteurs idéale pour assaisonner l’univers théâtral et griller les tabous. Comme chaque comédien, chaque élément du décor reflète un thème bien précis de notre univers actuel et culturel.
« Bonjour mon alien maquillé. Salut, c’est nous. Rassure-toi, ce n’est pas une défaillance de ton poste à crédit, mais il y a quand même un risque qu’ il t’implose à la face avant que tu aies fini d’en payer les échéances. Toi, tu nous connais pas, mais rassure-toi, nous, on sait bien qui tu es… »

C’est par ces quelques mots que commencent « Les Justes story v.3 »
Dans cet univers impitoyable, le pire ennemi de l’homme n’est d’autre que lui-même. Cet univers est une arène où la dictature de la caméra est enfin prise par les cornes. Un lieu où la manipulation des médias est dévoilée, celle des programmes audiovisuels en particulier.

Un spectacle qui aborde subtilement la pédophilie et le nazisme. Ne dit-on pas guérir le mal par le mal. C’est ce que Les Puritains de la Compagnie « La Vie Est Courte » font en dénonçant la perversité par l’obscénité. Pourquoi l’acte sexuel serait-il considéré comme impropre et étranger à l’homme ?

David Noir, metteur en scène: « II faut arrêter avec le faux romantisme, l’idéalisme faussé »

Décalés, trashs, provocants, engagés, drôles, intelligents… « Les Justes story » sont bercées d’une ambiance de jeux vidéo, mangas, avec une « touche » d’érotisme ! (âmes sensibles s’abstenir !) Le spectateur est, dés son entrée, mêlé aux jeux des acteurs qui occupent une scène inspirée du mode de vie stéréotypé de l’adolescent. Les Puritains ne cherchent pas seulement à choquer. Leur but s’ouvre plutôt sur une réflexion plus profonde. Réflexion qui concerne, entre autre, la manipulation économique et sociale qui engendre la formation d’une fausse image de l’humain. L’écriture du spectacle est totalement contrôlée, mais elle permet une certaine liberté à l’improvisation.

« C’est un bricolage, mais c’est avant tout une pensée, poursuit David Noir, une réflexion inspirée de ma propre vie. Sommes-nous tellement différents les uns des autres ? »

C’est en effet un spectacle déconseillé aux personnes étouffées par leur over-bonnes manières et donc inconscientes de leur statut d’animal), ni à celles écrasées par leur pseudo-culture paternaliste et moraliste qui entraîne une castration de l’esprit humain !

Alors, amis amateurs de théâtre et amis censeurs, vous qui pensez maîtriser la compréhension de l’art théâtral, arrêtez de maintenir celui-ci dans une conventionalité érigée en vérité universelle.

Le théâtre n’est-il pas censé refléter le monde actuel pour mieux pouvoir ensuite le dénoncer ?

À bon entendeur, salut !

 

Texte écrit par David Noir, dans le rôle d’une infirmière déjantée.
Suzie-Sally interprétée par Sonia Codhant, est une jeune femme terroristre.
Elle est accompagnée de Jean Sélar ( Miguel-Ange Samiento), nouveau né, néonazis, fils de Jean-Père. JeanPère (Jean-François Rey), père de Jean, est présentateur télé pédophile.
On retrouve également Liz Terry (Jacques Meystre), « une gouine sous sa forme G-force », Lara (Philippe Savoir) qui joue « les Mesdames météo », avec à ses côtés Georges Clown (Tom Laleux) et Fabian (Stéphane Desvignes). Enfin, le synthé est pianoté par Goala (Jérôme Coulomb).

www. webtrotteurs-quartiers. org
Reportage réalisé par Lauriane Laigre, Frédéric De Loof (écrit), Laeticia Michel (son) et Frédéric de Santos (photos).
Les Justes story, au Pulsion théâtre jusqu’au 27 juillet à Avignon

,

www.subversiv.com

« Du théâtre comme vous n’en avez pas encore vu »

www.subversiv.com

Les chemins régressifs de mgtrash

David Noir et ses « Puritains » font du théâtre comme vous n’en avez pas encore vu: déconstruit, clownesque, porno, rageur… jusqu’à provoquer la fuite de rangs entiers de spectateurs en quelques minutes, et même de se faire éjecter du petit théâtre de Pierre Cardin.
Peu de traces de ces subversifs sur internet, sinon cette présentation de la pièce par l’auteur, ce dossier de presse (en pdf), et une critique du Monde.

Les Justes-story au Trianon / Paris 18ème
,

Le Souffleur

par Liza Marie-Magdeleine

« LA VIE EST COURTE :

COMPAGNIE EXFOLIANTE ! »

Le Souffleur

POUR UN NOUVEAU REALITY-SHOW LA VIE EST COURTE :
UNE COMPAGNIE EXFOLIANTE !

N°26 Février – mars 2002

ICI, PAS D’ÉCRAN POUR SE METTRE À DISTANCE, PAS DE MONTAGE POUR FAIRE JOLI. DANS CE SPECTACLE DÉJANTÉ, ON RETROUVE NOS ÉMISSIONS HABITUELLES, MAIS ICI, LE MASQUE DE LA BIENSÉANCE TOMBE. L’EXPRESSION DES TABOUS DE NOTRE SOCIÉTÉ, LA PORNOGRAPHIE, LA VIOLENCE, Y ONT AUSSI LEUR PLACE. CETTE DÉNONCIATION SANS FARD DE NOTRE DUPLICITÉ PLACE SANS CESSE LE SPECTATEUR ENTRE DEUX SENTIMENTS CONTRADICTOIRES: MALAISE OU COMPLICITÉ AMUSÉE DEVANT LE TABLEAU D’ « ANTONY GOUINE », SUR LE DOS ET TOUS MEMBRES ÉCARTÉS, ENTOURÉ DE CINQ HOMMES QUI SE MASTURBENT ? MALGRÉ DE BONS JEUX DE MOTS, LE RIRE N’EST JAMAIS TOTALEMENT FRANC, ET POURTANT, AU FINAL, LES ACTEURS DONT ON CONNAÎT PAR CŒUR L’ANATOMIE, PARAISSENT TOUCHANTS ET PARADOXALEMENT PUDIQUES, MÊME DANS LA VULGARITÉ ET LE MAUVAIS GOÛT QU’ILS EXPOSENT.

Liza Marie-Magdeleine
,

Semaine des Spectacles

par Jean-Louis Châles

« PETITES MUSIQUES AMÈRES »

Semaine des Spectacles

Provence Côte d’Azur

Du Mercredi 17 au Mardi 23 Juillet 2002
THÉÂTRE AVIGNON
PETITES MUSIQUES AMÈRES

(…) C’est précisément parce qu’ils refusent en bloc ce système, cette vie basée sur le profit et le sexe dénué d’amour, imposée par leurs aînés, que la Compagnie endiablée La Vie Est Courte joue à corps perdus Les Justes-Story. Un spectacle porno-trash à réserver strictement aux adultes, gorgé d’une poésie dense, celle de David Noir. Voyeurs s’abstenir. Malheureux dévorés de haine, entrez assister à cette cérémonie clownesque et d’une rare violence. L’ombre de Jean Genet et de Baudelaire plane sur un spectacle qui peut révulser ou enchanter. Vous voilà prévenus. (20H au Pulsion Théâtre).

Jean-Louis CHÂLES
,

La PROVENCE

par Juliette Louis

« cet OVNI théâtral mérite l’attention des esprits libres »

La Provence

SAMEDI 13 JUILLET 2002

Pulsion

Les Justes Story 3

Juger ce spectacle profondément provocateur et volontairement hors normes avec les critères habituels serait une erreur. David Noir « met ici à bas toutes les conventions théâtrales, dit ce qu’il ne faut pas dire, montre ce qu’on ne doit pas, montrer et le fait d’une manière qui ne se fait pas ». En voyant les 9 comédiens grimés à l’excès entrer sur scène, on pense d’abord à Starmania, mais on voit très vite que l’œuvre est plus dans la lignée d’Orange mécanique de Kubrick ; ou Salo de Pasolini, par cette envie de tout montrer jusqu’aux actes les plus barbares et immoraux. On déconseillera ce spectacle aux âmes sensibles, mais cet OVNI théâtral, par son point de vue acerbe sur notre société, mérite l’attention des esprits libres.

Juliette Louis
,

le Parisien

LE PARISIEN

Extrait (Cliquez sur la vignette de l'article pour voir l'original)

Dimanche 10 juin 2001

OFF STORY

SPECTACLE

Ça n’a aucun rapport, mais tant pis ! La troupe des Puritains a baptisé son spectacle joué actuellement au Petit Espace Cardin – « les Justes Story », histoire de coller à l’actualité. (…) D’ailleurs, même s’il ne s’agit pas d’une parodie du Loft, la pièce fustige les dérives du petit écran. Cela donne un spectacle où les comédiens affichent leur nudité avec complaisance, où les diapos projetées sur les murs sont tantôt scatologiques, tantôt pornographiques, le tout, sous prétexte, et comme il est écrit sur l’affiche, que « ça peut pas être pire que ce que vous voyez déjà ».

,

l’Olivié web

par Claire Vanhaelen

« La provocation de David Noir et de ses comédiens exceptionnels est loin d’être gratuite. Elle est nécessaire, voire indispensable. »

L’Olivié Web

http://www.lolivie.org

Les Justes Story

Pulsion Theâtre du 5 au 27 juillet 2002 à 20 heures

Censuré par Pierre Cardin qui l’a déprogrammé de son espace, interdit au moins de 18 ans, le spectacleLes Justes (version 3), de David Noir, enchaîne scènes gore, pomo-trash et vitupérations haineuses contre l’idéologie dominante, les médias – la télévision en particulier – la société du spectacle et de la boeuferie (beauferie ?) généralisée. Le résultat dépasse toutes espérances: David Noir et ses comédiens – ils sont dix en scène, quelle performance en notre triste époque de minimalisme et d’invidualisme – n’hésitent pas, pour provoquer dominants et dominés chers à Pierre Bourdieu, à sortir leur sexe sur scène, à montrer leur cul, à plonger leur tête dans un bidet débordant de sang visqueux pour le revomir ensuite. Les scènes se succèdent à un rythme endiablés: clin d’oeil à Pulp Fiction ou à Virginie Despentes, diapos de scènes X ou de manga-pomo, dérision du monde de Walt Disney, mais aussi des « plus belles chansons d’amour » françaises… ou américaines, de Belle à Ma Plus belle histoire d’amour, c’est vous, ralentis filmiques dignes du plus grotesque Titanic, parodie trash des émissions télévisuelles dites « cul-tes » ! David Noir n’hésite d’ailleurs pas à exprimer tout haut ses motivations: « A Avignon, je veux éradiquer ceux qui ne m’aiment pas, les officiels du « ln »comme les crados du « Off ». Les Justes, c’est contre le théâtre paternaliste des collaborateurs, celui des pères, qui donnent du commentaire, du confort et du consensus (…) Il faut en finir avec les conventions des petits couples ou des héros de guerre. Il faut tout reconstruire. L’amour est une affaire collective qui passe par le domptage des névroses et des violences. On est à l’époque du veau d’or, et tout est à refondre. Comment vivre dans cette société qui pense si peu, si mal, infestée de gens qui ne savent plus jouer, ni jouir, ni haïr ? Il faut éradiquer la télé, entre autres médias, qui dresse l’individu contre la société. Je hais l’image de l’homme médiatisé: ce boeuf qui s’identifie à des boeufs! La manipulation qui consiste à rassurer tout le monde par des clichés d’ordre nazi : le bien, le mal et Le Pen me révulsent. Le monstre est en nous et la haine fait plus de bien à l’amour que la complaisance. » La provocation de David Noir et de ses comédiens exceptionnels est loin d’être gratuite. Elle est nécessaire, voire indispensable. Aussi, il ne faut pas hésiter à franchir le seuil du Théâtre Pulsion, ce lieu désormais dédié au théâtre engagé – et plus si affinités! – Le déchaînement jubilatoire scato-sado-maso-underground des Justes Story est pour chacun, à condition d’être averti et d’avoir un « open mind », de respirer une grands bouffée d’air frais et vivifiant dans le grand marécage fangeux que devient, lentement mais hélas! trop sûrement, le Festival d’Avignon.

Claire Vanhaelen

L’olivié 11 ,rue de l’Oriflamme – 84000 AVIGNON
Tel:0490829182-Fax:0490149514
E-MAIL: [email protected]
,

PARIS-MATCH

par Alain Spira

« Avignon trash: 

Un Off(ensif !) »

PARIS-MATCH

8 AOÛT 2002
N°2776

MATCHdePARISCULTUREQUICK

Avignon trash :

Un Off(ensif !)

Avec plus de 700 spectacles à son catalogue, le Festival off propose inévitablement du pire et du meilleur. Mais si un «trash d’or» devait récompenser une pièce, il irait sans hésitation aux Justes-Story Version.3 de David Noir, présenté comme «un happening quasi hard…, un diamant noir venu pour scintiller au milieu et de la merde ambiante, et du joli Festival d’Avignon ». Et croyez bien que ça n’est pas de la publicité mensongère ! Interdit aux moins de 18 ans, vous voyez sur fond de diaporama porno-lettriste : un festival de quéquettes servant tour à tour de saucisses pour hot dog, de cigare, un défilé de fesses accueillant le doigt d’un spectateur (évitez le premier rang !) un saucisson ou du Nutella, le tout saupoudré d’un texte taillé à la tronçonneuse pour mieux découper notre monde «pourri», Tout ça se mord un peu la queue (c’est une façon de parler, bien sûr) mais avec une énergie qui fait plaisir à voir … de loin ! …

Alain SPIRA
, , , , ,

SCRAP Diary – 05 / À quoi sert la guerre ?

David Noir - Scrap
David Noir - Scrap

David Noir – Scrap

La civilisation vaut mieux que la culture

À quoi sert la guerre ?

Je parle ici de la guerre quasi ethnique, culturelle, passionnelle et pulsionnelle. La guerre raciale pourrait-on dire, au sens de l’affront fait par la race que représente « l’autre ». Lire la suite

, , ,

Viol long courrier

David Noir - DON DSK
David Noir - DON DSK

David Noir – DON DSK

Je n’ai pas réellement blogué depuis les premières images de l’affaire DSK. À l’opposé de nos formidables médias, presse écrite et TV, ne sachant plus où donner du scoop, tirant comme de la guimauve les pauvres bribes d’infos qui leurs tombaient pour animer le paysage contre toute éthique juridique, je trouvais que le spectacle était trop énorme, trop sidérant pour jeter mes commentaires à chaud sur le papier, comme un poulet de batterie soudain lâché en plein air et trop excité par ce nouvel afflux de liberté pour ne pas en avoir une crise cardiaque.
Non mais… se rend-on bien compte de la chance qu’on a de vivre enfin une telle dégradation du monde politique et médiatique en direct ? Lire la suite