David Noir - Les Parques d'attraction - Photo Karine Lhémon

David Noir – Les Parques d’attraction – Photo Karine Lhémon

Introduction au journal de bord

Je prends quelques minutes pour rédiger ce post

En écrivant ces mots, j’ai l’impression d’être un prisonnier ou un clandestin profitant d’une baisse de la vigilance de ses gardiens pour communiquer avec l’extérieur un court instant. En réalité, c’est un peu ça, même si je ne m’en plains pas. Comment le pourrais-je ? C’est à la fois mon choix et ma drogue que de créer. Mais comme pour toute addiction, est-ce réellement un choix que d’y avoir plongé ? Lire la suite

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PRO   FUSION

d’installations plastiques, d’événements scéniques, de mythologies synthétiques

Tissage sur canevas grossier parce qu’il ne faut pas s’arrêter de créer :
  • une image, c’est pas assez
  • la cohérence on s’en fout
  • ma sensualité se gave de stimuli cérébraux et vous ?

 

“Les Parques d’attraction” constitue une tentative de micro société éphémère. Un temps condensé durant lequel toutes sortes de relations peuvent se cristalliser intensément, profondément et brièvement avant de disparaître et se dissoudre comme elles sont apparues. Inutile de se donner rendez-vous plus tard. Nous n’existerons déjà plus.   

Pourquoi une mythologie de fanfreluches ? Parce que la belle est laine (pure vierge 100%) et que peine est lope

Chaque événement est une séquence et chaque séquence autant de perspectives qu’ouvrent de portes les micros rêves éveillés qui bombardent notre cerveau chaque fois que nous desserrons notre poigne sur le réel. Et pourtant, nous ne sommes jamais si lucides que quand nous créons.

« Mon inconscient est le vôtre »

Moi, je me ballade ; chantonne, bricole, accumule les enchaînements à l’abri de trop de regards, pendant que mes comparses font du karaoké à vos côtés.

Au théâtre, on file les scènes ; ici j’ai envie qu’on tisse les inconscients … ensemble, si on y arrive.

En sandwich entre ces équipées collégiales auxquelles vous êtes conviés les autres jours, j’ai souhaité renouer avec ma solitude et peut-être croiser les vôtres au sein de ce parc / de la Parque endormie ; à la jonction de son entrecuisse vide. L’errance de mes incarnations, afin d’échapper à la lourdeur du solo théâtral, ne vous en proposera que la trace. On se côtoiera de loin dans les lambeaux du décor dont vous aurez peut-être, vous-même, redessiné la veille le chantier. J’y viendrai créer quelques réminiscences, y faire surgir quelques images, y faire résonner quelques sonorités pour mieux préparer les lendemains vacants.

Un tapis, un réseau, un rhizome, un jardin ; complexité quand tu nous tiens !

La bonne simplicité n’est ni frugale, ni acétique ;  elle permet de rendre clair son appétit pour le foisonnement des formes.

Petit mémo pour une vie créative et saine

[tabs style=”1″] [tab title=”Penser”]Nos existences[/tab] [tab title=”Désirer”]en 2 temps Parfois les autres … Parfois soi-même … [/tab] [tab title=”Satisfaire”]3 mouvements Jouer Sentir Exprimer[/tab] [/tabs]   … à un de ces jours !

David Noir - Autoportrait dans les toilettes du MAC/VAL

David Noir – Autoportrait dans les toilettes du MAC/VAL

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Plan d'installation de "La Toison dort"- janvier 2011 - Le Générateur

Plan d’installation de “La Toison dort” – Le Générateur

En avril 2013 au Générateur

Je vous invite à venir découvrir cet univers et à y évoluer sans plus de limite entre être spectateur ou acteur.

Pas d’inquiétude ; vous y laisser aspirer ou vous y soustraire sera toujours de votre ressort.

Je vous propose de venir travailler avec moi dans cette aire de jeu que nous avons commencé à bâtir lors d’une première installation l’an dernier, dans ce même espace, durant les jours où fut donnée  “La Toison dort” à Gentilly, au Générateur. Rebelote avec cette fois, comme deuxième étape, l’ambition plus prononcée d’effacer le plus possible la notion de “spectacle” au profit de la confusion des rôles et de l’émergence d’une autre forme. Lire la suite

L’enfance, c’est connu, peut être confisquée avec les meilleures intentions du monde et le plus souvent, avec pas d’intention du tout. Une bonne raison pour en récupérer un peu.

Eh oui, pas besoin de s’être planqué durant dix ans entre deux molécules de la mousse du divan d’un psy pour se douter de ce qui est le plus répandu au sein de ces chers foyers et parmi les traumas de nos petites enfances. Aucun plan, aucune vue de ce que doit être une mission parentale – on n’ose pas dire pédagogique – d’accompagnement dans la famille Lambda, surtout quand elle se croit Alpha! On fait des gosses et basta. Ben voyons ! C’est la nature, n’est-ce pas, le plan divin … ou ce qu’on veut ; il faut bien mettre des mots sur la vanité et la faiblesse pour justifier l’inconsistance de sa vie au nom de l’union sacrée du dit foyer.

Bref, on ne va pas refaire l’histoire, son histoire ; moi d’autant plus qui l’ai déjà ressassée, jouée, écrite, malaxée en long, en large, en travers (cf. Les Puritains, Les Justes-story, Les Innocents).

Pourquoi aborder à nouveau ces rivages alors ? Non par regret, mais pour bâtir ce qui reste à dire une fois qu’on a achevé le constat et laisser entrer : l’imprévu. C’est ici que ça vous concerne, peut-être.

Visiter la chambre de l’enfance comme un pays dévasté, encore dans la résonance du chaos ; arpenter ses rues pompéiennes pour voir ce qu’il en reste.

Faisons cataclysme commun, croisons nos errances ; ça nous servira toujours d’archéologie des civilisations, histoire de dire qu’on aura fait un segment du chemin ensemble lors d’un bel exode.

Est-on prédestiné à la solitude intérieure ? Grand champ d’expérimentation personnel de chacun ; y a de quoi se balader et s’y entrapercevoir.

Du cul à la tête, les Parques au Générateur, seront « portes ouvertes » !

Profitez-en car les soldes ne durent que 5 jours dans l’année. On y brasse mythologies en plastique, déguisements d’humain, parodies d’amour, une once de gravité, finalement peu de drame et beaucoup de chansons. Alors laissez-vous tenter. Ne nous manquez pas, vous nous manqueriez !  

Mais après tout, vous venez d’arriver; on ne se connaît pas, alors …

[toggle title=” …voici une petite bio” type=”3″ open=”2″ fill=”2″]
anonymeComme tout un chacun, David Noir se forme très tôt à la sexualité par le biais de son imaginaire et au rapport aux autres par l’expérience de la déception. Il poursuit l’incohérence de son cheminement par quelques rencontres d’exception et de multiples autres, affligeantes. Dans un premier temps, son attrait, puis son attirance devenue aujourd’hui attraction irrésistible pour l’intelligence des comportements, l’humour des situations scabreuses et la simplicité des relations à autrui, l’amènent à se mettre en scène avec ses camarades de route et d’intimité, dans des compositions scéniques axées sur la nudité et le jeu, la sexualité potache et la haine guerrière, le désespoir joyeux et l’amitié sensuelle. Autant de réponses qui composent à ses yeux une argumentation possible face à la désespérante absurdité de notre condition bouffonne. Cette quête forcenée d’une joie enfantine à l’irresponsabilité hautement revendiquée, le conduit à s’enfoncer dans les fantastiques méandres d’un isolement tour à tour dépressif et euphorique, lui offrant chaque jour la récolte d’une création dynamique contemporaine, plongeant néanmoins ses racines dans un archaïsme tellurique. Depuis 2011, sa collaboration avec Anne Dreyfus et Le Générateur l’ouvre à nouveau aux charmes de la rencontre et oriente de façon déterminante son approche de la scène en direction des formes performatives.

Ses principales créations sont Les Puritains, Les Justes-story, Les Innocents, Projet Jazon et La Toison dort qui se déclina sous une douzaine de formes dont Les Parques d’attraction est la dernière.[/toggle]

Retour aux PARQUES d’ATTRACTION

[toggle title=”Qui trouve raton ?” type=”3″open=”1″ fill=”1″] La Chambre d’isolement                La Geôle de l’enfance               L’Imaginaire éperdu                Le Théâtre des apparences               Le Faire semblant sincère                Le Carnaval des sentiments travestis                L’Hébétement des joies sexuelles macabres                La Fête foraine des enthousiasmes assourdissants                Le Cirque de la misère humaine                Le Chaos des frayeurs subjuguantes                Le Cinéma susurré des corps pornographiques                Le Rituel barbare                Les Sacrifices symboliques                Le Happening nostalgique des inventions politiques                L’Abandon poétique                Le Suicide artistique [/toggle]

La Toison dort _ 2011_ David Noir _Photo Karine Lhémon

La Toison dort 2011 au Générateur – Photo Karine Lhémon

Les Parques d'attraction © David Noir 2013 - Le Générateur

Introduction aux “Parques d’attraction”

5 jours au Générateur pour façonner ensemble une enfance adulte dans une cour de re-crée-action où l’ambition aurait moins les traits de la morbidité et l’amour encore ceux d’une histoire drôle.

 
 
Samedi 20 Avril 2013 – 20h30

LE MANÈGE DES RÉALITÉS

performance
Klotho

Orientation des improvisations, choix des textes : tentation des possibles, réalisations impossibles, fantasmes contre densité du réel, fracas

1ère rencontre – Pas encore premier baiser. On est là pour se mettre en friction. Viens te promener dans mon cerveau ; on verra bien si ça te plaît. 
Mode d'emploi

Dimanche 21 Avril 2013 – 14h

Tournage public*

17h

 LES CENT CIELS D’UN MONDE VIVABLE  –  Jeu de l’oie
Pont, puits prison

pseudo solo par David Noir & Co

Tout seul ou presque, je respire au creux de mes limbes, libre de tout face à face. Regarde-moi de loin ou suis-moi si tu veux. 
Mode d'emploi

en savoir plus

Je trace …

suivi de : Projection de Microfilms

* Pour participer aux tournages voir la rubrique “Comment participer?” au bas de cette page

Lundi 22 Avril 2013 – 20h30

L’ATTRACTION PASSIONNÉE

performance
Lachésis

Orientation des improvisations, choix des textes : libres associations, tentatives d’harmonies, attirances instinctives, essais 

Tiens, te revoilà ! De nos neurones à nos peaux, il n’y a qu’un pas. C’est comme dans le métro parfois. Tu crois qu’on peut faire l’amour avec un peu d’art et juste ce frisson là ?
Mode d'emploi

Mardi 23 Avril 2013

17h

Tournage public*

20h30

LES CENT CIELS D’UN MONDE VIVABLE – Marelle
Terre, enfer, ciel

pseudo solo par David Noir & Co

Tout seul ou presque, je cherche le chemin du retour. Elle semble inaccessible cette zone là de ma tête ? Et si je passais par la tienne ? Tu me regardes comme un chevreuil lors d’une chasse à courre. Sois gentil, cette fois, ne tire pas.
Mode d'emploi

en savoir plus

… un monde vivable

suivi de : Projection de Microfilms

* Pour participer aux tournages voir la rubrique “Comment participer?” au bas de cette page

Mercredi 24 Avril 2013 – 20h30

LA FOIRE AUX CONSCIENCES

performance
Atropos

Orientation des improvisations, choix des textes : résolutions, résultats, ni réussites ni échecs, prendre une voie, ne rien regretter

Bon, on a bien chanté, baisé, bu, rigolé. On s’est bien démasqué. Bof ! Tu t’en vas ? Et la constance alors ? Demain tu seras qui quand tu me croiseras dans la vraie vie ? 
Mode d'emploi

Bizarrerie génétique ou manipulation de concepts, les rats porcs humains, c’est quoi en définitive ? 
La Toison dort - David Noir- Any Tngay - Philippe Savoir - Photo Karine Lhémon 
Sûrement ce que nous décidons d’en faire...

En janvier dernier, La Toison dort, dans ce même espace du Générateur, invitait déjà implicitement les visiteurs-auditeurs a devenir eux-mêmes acteurs et actrices de cette épopée dont nous nous chargions, mes partenaires et moi-même, de livrer quelques pans à travers textes, chants, déguisements et improvisations.

APPEL À “T’ES MOINS QUE RIEN”, mais tu peux tout tenter !

Il suffit de convoquer ses utopies

Durant cette nouvelle cession du cycle, Les Parques proposent de vous inclure plus pleinement dans leur processus, en vous impliquant dès à présent à travers la lecture de ces pages et de celles qui viendront les enrichir par la suite sur ce site. Ainsi en suivant au plus près le processus de fabrication de la forme qui sera créée en avril 2013, vous pourrez vous faire une idée plus précise de la place que vous pourriez y prendre selon l’envie, simple spectateur/trice ou visiteur/euse actant/e et de ce que vous voudriez y exprimer. C’est un peu comme si par ce procédé nous ouvrions des voies entre votre intimité et la mienne et modifiions ainsi ce qui adviendra sans qu’il soit possible de le prévoir ni de votre côté, ni du nôtre. Il vous suffira de revenir de temps à autre sur cette section du site afin de vous familiariser par avance avec les textes, les références et les ambiances propres à cet univers s’il vous inspire. Vous pouvez également entrer de plein pied dans  le projet en participant avant les représentations aux micro-tournages.

Quels enjeux ?

Promotion thanato – ludique : 1000 vies pour 1 mort
Enfant, nous l’avons éprouvé maintes fois par identification à travers nos déguisements, poupées, et figurines. Le transfert de nos personnalités dans ces enveloppes virtuelles nous projetait instinctivement dans des fictions inventées sur l’instant. Aptitude extraordinairement spontanée du jeune être vivant à entrer dans un jeu, qu’il faut, à l’âge adulte, encadrer d’autant plus de règles que nous pensons avoir fini de grandir.

Les professionnels du jeu ont perdu la main sur l’enfance
Ce ne sont pas d’avantage les comédien/nes de théâtre ou de cinéma qui conservent en eux la faculté régénérante de s’oublier à travers ces identités brutes et immédiates. Tâcherons ou business/wo/men, les acteur/trices professionnel/les sont aussi dégradé/es que quiconque de ce point de vue. Jouer pour de vrai une fois grandi, semble être l’apanage des seules activités sportives, sexuelles ou guerrières. Pour le reste, ce qui concernerait une possible (ré)incarnation de notre enfance, naturellement sauvage et ingérable, est systématiquement relégué comme un résidu toxique au fin fond de nos corps matures et entravés.

Déguise-toi, choisis ta mythologie / Vis et meurs à l’envi
Effets des temps présents, les rapports de ceux qui regardent et de ceux qui montrent se métamorphosent. Chat porno ou déballage intellectuel, le mystère de la création n’est plus le près carré des divinités ad hoc. Tout le monde est amateur/artiste, mais surtout, tout le monde est spectateur professionnel. Nous voilà à la fois bénéficiaires et vaches à lait de l’exploitation du divertissement. On en veut, on en redemande et plus encore que par le passé, on est actionnaire de l’offre culturelle; on a un rôle à jouer, semble-t-on nous dire à chaque détour de communication. Les consommateurs-spectateurs-lecteurs-internautes et video gamers que nous sommes, travaillons toutes et tous sous la même enseigne de civilisation. Reste à savoir de quelle “société du spectacle” chacun/e choisit de faire la promotion.

Le rêve rock’n roll d’être formidables, consommables, jetables
Acteurs multisociaux au temps de cerveau infiniment disponible, nous pouvons désormais endosser tous les rôles. Nous sommes les VRP de nos propres relations médiatisées. Face à l’offre grandissante de modèles humains ainsi pré-pensés, l’important est de savoir opérer le tri des déchets recyclables. Les Parques d’attraction répondent à la nécessité de bien centrifuger nos bribes d’identités.

Comment participer ?

… à la performance

Il suffit d’être là en venant simplement ou en réservant par avance son entrée aux jours dits (voir au dessus le détails des dates en cliquant sur chacune d’entre elles) et de suivre son envie en se saisissant d’un texte, d’un micro, d’un déguisement, d’un acteur/trice … ou en ne faisant rien de tout cela.

Durant quelques poignées d’heures, nous serons en disposition et à disposition
pour créer avec vous le gros de la tempête, pour faire advenir ces moments d’improvisation débridés
propres à activer la machinerie souterraine de nos multiples attractions.

Visiteurs et visiteuses qui n’ont pas peur de revêtir panoplie de
gendarme, robe de bal en satinette ou peau de bête synthétique,
et savent encore jouer impudiquement comme aux origines,
sont attendu/es sans crier gare.
Micros, textes, costumes et corps … tout vous est dédiés, tout
vous est accessible. La contrepartie : votre propre ouverture,
votre inventivité, votre bonté d’âme (lol).

Que soient néanmoins rassuré/es les plus réservé/es, nous savons apprécier les humeurs discrètes.

Rien ici n’est obligatoire, que ce soit participer, regarder, se déshabiller, rester, se taire ou éteindre son téléphone portable. C’est peut-être ça, la performance …

… aux micro-tournages

Postuler pour participer aux tournages des microfilms est très facile si vous en avez envie.

Il suffit de m’adresser le questionnaire rempli dont vous avez le lien à la fin de ce paragraphe, ainsi que vos éventuelles questions ou remarques.

Vous recevrez une réponse très rapidement.

Bien sûr, certains ou certaines risquent d’être rebuté/es par le caractère pornographique de beaucoup de mes questions et il est vrai que dans l’absolu, je suis toujours en quête de partenaires idéaux, tels que je les apprécie pleinement, ayant assez d’humour et de liberté pour s’amuser de n’importe quelle situation, tout en faisant preuve de fantaisie et de maîtrise dans leur jeu. En tous les cas, si vous êtes intéressés par la rencontre que je vous propose, répondez-y, y compris avec vos réserves. Cela ne nous engage ni l’un/e, ni l’autre. Je précise, comme il est également dit dans les conditions générales, que ces participations ne sont pas rémunérées.

Merci de votre intérêt.

Remplir le questionnaire

Se rendre au Générateur

Le Générateur

16 rue Charles Frérot

94250 Gentilly

Tél. 01 49 86 99 14

Email : contact(at)legenerateur.com (remplacer (at) par le symbole @)

Site : www.legenerateur.com

 Voir le plan d’accès Google et + d’infos

“Les Parques d’attraction” est une création de David Noir produite par Arts Diffusion et L’Entreprise Noire.

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