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Journal des Parques J-42

David Noir - carte mentale - projet Toison
David Noir - carte mentale - projet Toison

Organigramme prospectif du projet Toison à ses début en 2007

Qu’on me pénètre, « why not ? »

Mais que je balise le chemin, ça me fait bâiller.

Trop usé pour vraiment écrire aujourd’hui. Enfin, faux de l’exprimer ainsi ; de l’écriture, il en suppure tout au long de la journée, la preuve, comme d’une plaie qui ne cautérise jamais vraiment à force d’être grattée et que la croûte en soit arrachée par agacement ; tout le monde connaît bien cette histoire. D’ailleurs les histoires – je parle de celles des êtres humains et même de celles qu’ils se plaisent à raconter et revendiquer comme de … je sais pas quoi ; de l’art peut-être ; du roman, du théâtre, du cinéma, de la peinture …  j’en sais rien ; je m’en fiche un peu d’ailleurs – bref des histoires, c’est bien ça qui est toujours lourd à mettre en forme. C’est ça qui m’a toujours pesé et que je ne souhaite jamais faire. Mais malgré tout, il en reste encore quelque chose qui s’impose ; une volonté de « dire » et communiquer sous un mode accessible. Lire la suite

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Les Inrockuptibles

Les Inrockuptibles

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“Un spectacle sulfureux où la mise à nu est intégrale”

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Les Inrockuptibles

ARTS SCENES

 

David Noir et ses comédiens jettent vigoureusement et sans coquetterie leurs fantasmes sur scène. Un spectacle sulfureux où la mise à nu est intégrale.

hard corps

LES PURITAINS

Scènes    

Chaud devant ! Et cessons de pinailler sur les mots. La scène comme théâtre du désir ? Le théâtre comme représentation formelle de ses pulsions ? Voyons un peu, fouillons dans les coulisses, balayons les indications scéniques et surfons sur la fable, simple support au grouillement de vie qui l’agite. La mise à nu est intégrale, forcément, dès qu’on se prend au jeu. Voilà le pari un peu insensé lancé par David Noir lorsqu’il écrit Les Puritains et se propose de le monter avec neuf comédiens (huit garçons et une fille), il y a deux ans. Stanislas Nordey dans le cadre des Lectures du monde en 1998 au TGP de Saint-Denis, Joël Dragutin à Cergy-Pontoise et Le Lavoir moderne parisien au printemps dernier et cet été: peu ont pris le risque de relayer ce spectacle explosif où les gestes d’amour sont joués sans vergogne, à mi-chemin du grotesque et de la plus grande insolence, doublant en permanence le drame petit-bourgeois des Puritains. Interface du jeu par où s’agrandit l’espace mental disséqué en public. Entre inceste rance et violence poisseuse.

 

Une longue table de conseil d’administration, quelques bouteilles de vin débouchées, et l’histoire cahotée, de saynètes caricaturales en récits désabusés, sur une bande-son hétéroclite qui fait office de décor. Cela rappelle le procédé de Martin Scorsese lorsqu’il monte la bande-son de ses films: plonger le négatif, la face noire du spectacle, dans un bain sonore révélateur, en prise directe sur l’émotionnel des acteurs comme du public. Quelque chose de l’ordre de l’intrusion, revendique David Noir, qui s’inscrit dans le théâtre résolument en négatif: Contre la suprématie du metteur en scène, conte la deuxième peau ou le masque du comédien qui s’absente pour laisser place au personnage, contre l’esthétisme qui détourne du sujet ou le récupère – ce qui revient au même -, contre les a priori culturels au détriment des défis de l’art, contre l’hypocrisie d’un théâtre devenu l’endroit le plus pudibond qui soit. “Les Puritains,c’est ce qui me constitue, malgré moi, c’est le transport d’une éducation issue du XIXème siècle dont on porte encore tous les germes et qui est redoutable. C’est nous, quand on n’a pas de conscience. C’est abuser l’autre, même petitement, psychologiquement, parce qu’on a été soi-même abusé. Cet abus, je le traque partout, parce que j’ai la haine de ça, une haine profonde et ludique, qui me sert de moteur. J’ai la rage qu’on ne me foute pas la paix dans mon individualisme et en même temps, j’ai l’arrogance de ne pas vouloir foutre la paix aux autres. Les Puritains,c’est se débattre avec ce qu’on est.” Vigoureusement et sans coquetterie, David Noir et sa bande jettent les fantasmes sur la table – une formation en biologie et paléontologie qui aurait laissé des traces ? Ebats homos ou hétéros, sodomies, fellations, masturbations, pénétrations, touche-pipi audacieux, tout peut se jouer, se montrer. La mise en scène du désir est assumée de manière enfantine, certes, mais inscrite fortement dans la trame d’un récit qui pèse de tout son poids dans l’intention et la forme du geste. C’est autre chose que la trituration des organes du corps opérée, par exemple, par le chorégraphe et danseur Jérôme Bel, activité délestée de toute intensité dramatique. « La danse aussi parle d’intimité, mais elle est tout de suite chorégraphiée et ça l’emmène ailleurs, ça éloigne du sujet. La mise à nu, lors des répétitions, est venue progressivement parce que, très vite, on a eu le désir que ça aille plus loin que le texte, que ça parle de ce dont ça parle vraiment. Ce que j’écris, je ne sais pas d’où ça vient, c’est un peu fossile, lyophilisé. Comme acteur, je dois le réhydrater. C’est très instinctif, émotionnel et visuel. Je fais du théâtre une opération commando un peu terroriste. Pour construire de la pensée, du sens, et surtout pas une forme esthétique – l’esthétique gay m’ennuie – ou un discours politique. »
Forcément sulfureux…

Fabienne Arvers

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tribu move

tribumove

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“À poil !”

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tribu move

N°21 Juillet/Août

TOUJOURS À L’AFFICHE

LES PURITAINS : À POIL !

Ils sont… Je ne sais plus ! En tout cas, à poil ! Elle et tous. Provocation ! Certes, mais l’amour, l’inceste, la pédophilie, les concepts des gens bien pensants, il fallait au moins ça. Des ébats homos, hétéros, des fellations, des masturbations à peine voilées, des pénétrations… comment madame, il a osé. Oui, il a osé et heureusement. Cette pièce laissera un souvenir lointain dans votre mémoire et montre enfin ce que l’on attend aussi du théâtre. Amateurs d’Au Théâtre Ce Soir s’abstenir, sauf si l’anticonformisme vous démange.

Le Lavoir Moderne Parisien – 35 rue Léon – 75018

Romuald Jankow

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